Elric est un prince sorcier célèbre dans le monde de la fantasy. L'auteur Michael Moorcock a fait revivre son héros avec... Fabrice Colin.
2 exemplaires sont à gagner, il vous suffit de laisser un commentaire. Avertissement : je ne connais pas la saga et je n'ai pas lu ce titre, je ne peux donc pas juger de sa qualité mais connaissant quelques adeptes, j'ai pensé que certains d'entre vous seraient partants.
Offre réservée aux lecteurs de ce blog de France, Suisse et Belgique. Délai participation : 28 mai 2011 minuit. Tirage au sort : 31 mai 2011. Bonne
chance !
La quatrième de couverture
Prince déchu, dévasté par la mort de son aimée, Elric de
Melniboné a juré de ne plus jamais se servir de Stormbringer, son épée maudite qui boit les âmes et lui procure sa puissance et sa vitalité. Accompagné de son fi dèle compagnon
Tristelune, Elric, abattu et mourrant, part en quête de son dernier espoir : l’Anémone Noire, une plante magique ne fleurissant qu’une fois par siècle, qui
pourrait lui redonner des forces. Pour la trouver, il doit gagner les ruines de Soom, une cité perdue au coeur d’une jungle inhospitalière infestée de créatures
maléfiques.
« Quoi qu'il en soit, si vous faites de nouveau l'une de vos pénibles allusions à ma bouche et à une fellation sur votre personne, ne comptez plus sur mon aide.
Je le vis croiser les bras, tandis que son regard se posait sur mes lèvres rouge vif.
Dois-je en déduire qu'il existe d'agréables allusions à votre bouche et à une fellation sur ma personne ? Si c'est le cas, je serai heureux de les entendre. »
MacKayla Lane voit son univers bouleversé quand elle découvre que sa sœur a été retrouvée assassinée à Dublin. Assoiffée de vengeance, elle fait la promesse de retrouver celui qui lui a enlevé ce qu'elle avait de plus cher.
Il est de mon devoir de vous avertir. Il se passe quelque chose d'étrange avec ce bouquin. Vous les entendez ? Ces petits airs provenant des séries La 4ème dimension et X files ? Que se passe-t-il avec Fièvre noire?
L'écriture est loin d'être exceptionnelle. L'auteure a choisit la facilité en nous proposant de plonger dans le journal intime de l'héroïne qui se pose autant de questions qu'il y a de pesticides dans nos légumes.
L'histoire elle-même est aussi originale qu'un cactus dans le désert et les redondances sont terriblement nombreuses.
Que se passe-t-il donc avec ce fichu bouquin pour que je sois juste ce qu'il faut titillée pour vouloir lire la suite ? C'est un peu comme trainer un boulet, avoir une sensation désagréable de déjà-vu mais on ne sait plus où, avoir le mot sur le bout de la langue, avoir un mauvais pressentiment mais que tout se passe finalement bien.
Je crois que je sais. On m'a jeté un mauvais sort. Et je devine qui se cache derrière cette conspiration. Serais-je devenue une pri-ya de Barrons ? Me suis-je nourrie de chair unseelie ?
Oh my god. Je suis cuite. Même carrément à point.
J'ai lu, 413 pages, 2009
L'avis de la diabolique sidhe-seer des lectrices qui vous propose bien d'autres liens.
L'histoire d'un homme qui, un jour, perd non seulement sa raison de vivre mais réalise que celle-ci n'était qu'un leurre.
Onirique et poétique, Poulet aux prunes nous parle d'un homme qui a perdu ses repères. Égaré, il ne sait plus à quoi ou à qui se raccrocher. Sa femme qu'il n'a jamais aimé, ses enfants trop gâtés, sa musique qu'il chérissait comme le souvenir diffus d'un amour de jeunesse, son pays devenu fou. Décidant de se laisser mourir, son plat préféré, le poulet aux prunes que préparait sa mère, est-il capable de lui redonner goût à la vie ?
Un conte oriental sur l'essence de ce qui nous porte, ce qui nous donne envie de nous lever chaque jour. Après Persepolis, Marjane Satrapi confirme tout le bien que ses lecteurs pensent d'elle. Une de ses nombreuses qualités est d'arriver à en dire beaucoup avec très peu. Une auteure dont je ne manquerai aucun rendez-vous.
L'Association, 84 pages, 2004
Un film en préparation...
Un casting réjouissant...
1. Spike
Qui d'autre ?
(Buffy)
2. Giles
Je l'aime d'amour.
(Buffy)
3. CJ Cregg
Parce qu'elle assure grave.
(A la Maison Blanche, la meilleure série de tous les temps)
4. Barney
Parce que femme qui
rit...
(How I Met Your Mother)
5. Legolas
Parce que, dans son genre, il assure grave aussi.
(Le seigneur des anneaux)
6.
Kurt
Parce que c'est le fils que beaucoup devraient rêver d'avoir.
(Glee)
7. Sam Gamegie
Pour sa loyauté et son courage
indéfectibles.
(Le seigneur des anneaux)
8. Joshua Lyman
Pour sa maladresse et son engagement.
(A la Maison Blanche, la meilleure série de tous les temps)
9. Leo McGarry
(A la Maison Blanche, la meilleure série de tous les temps,
j'espère que vous l'aurez compris)
10. Scotty
Un tel beau-frère, je veux
!
(Brothers & Sisters)
« Bah, nom d'une pipe, j'aurai été immortel jusqu'à ma mort ! »
Titou est orphelin. Pépé Jake fabrique un whisky capable de vous faire un infarctus en moins de deux. Canadèche est le canard qu'ils recueillent.
En dire plus serait vain tant ce fin et précieux recueil désarçonne ! Onirique, surprenant, malicieux, L'oiseau Canadèche est un conte initiatique qui laisse discrètement au lecteur une empreinte qui s'avère en réalité puissante.
Drôles et tendres, les mots cachent des trésors de sens. Pudiques et extrêmement attachants, les trois compagnons font mouche de la tête au cœur.
C'est un petit trésor à part. Inclassable comme nous le sommes tous. A relire tous les dix ans pour y accéder différemment grâce aux expériences acquises...
Cambourakis, 118 pages, 2010
Extrait
« Quand Pépé eut joué de la manivelle pour abaisser sa vitre, le gérant jeta un coup d’œil à l’intérieur de la cabine pour bien s’assurer de la présence de Canadèche et demanda :
Que fait ce canard dans mon établissement ?
Elle veut voir le film dit aimablement Titou, devançant son grand-papa qui commençait à écumer.
Nous refusons absolument tout ce qui sort de l’ordinaire.
Jake explosa :
Eh ben, ça doit vous faire une petite vie bien merdeuse et salement étroite, non ? Alors voilà : il se trouve que vous avez ici un canard d’attaque, dressé pour le kung-fu et spécialement élevé pour nous par la société Tong. Nous la laisserions bien à la maison mais elle massacre tous les coyotes. »
Merci à Dominique pour la découverte !
Elles l'ont lu également...
Aifelle, Cathulu, Chaplum, Choco, Cuné, Kathel, Keisha, Mango, Saraswati, Vanessa...
« Dis p'pa, les indiens rendent grâce pour quoi, au juste ?
On devrait leur rendre grâce de ne pas nous avoir tué jusqu'au dernier.
On a rigolé comme des bossus. »
Junior n'a pas de bol. Il cumule les mandats : moche, indien spokane vivant dans une réserve, bègue, pauvre, maigre aux grands pieds. Junior sait que la chance, ça se construit aussi.
Lorsqu'un auteur fait de son narrateur un gamin de treize ans, ça passe ou ça casse. A mon sens, la deuxième option est la plus courante. L'enfant est souvent d'une maturité daïla lamesque qui lui fait perdre toute crédibilité. Sherman Alexie a réussit haut la main le pari de raconter l'histoire (presque la sienne) de Junior avec intelligence et drôlerie.
Le premier qui pleure a perdu est un roman à mettre entre toutes les mains. Parfois brutal comme la vie peut l'être, résolument optimiste et résilient. Le mariage avec les illustrations de Ellen Forney est d'une grande vivacité. Déroutant et inspirant.
Albin Michel, 288 pages, 2008
National Book Award 2007
ça s'appelle une leçon de vie...
« Avant, je croyais que le monde se divisait en tribus. En noir et blanc, en indien et blanc. Mais je sais à présent que ce n'est pas vrai. Le monde n'est divisé qu'en deux tribus : ceux qui sont des enfoirés et ceux qui n'en sont pas. »
« - Arnold ?
- Quoi ?
- Je peux te poser une grosse question ?
- Ouais, sans doute.
- Tu es pauvre ?
Je ne pouvais plus lui mentir.
- Oui, je suis pauvre.
Je pensais qu'elle allait sortir de ma vie sur-le-champ. Mais non. Au lieu de cela, elle m'a embrassé. Sur la joue. Je pense qu'on n'embrasse pas les pauvres sur les lèvres. J'ai failli lui crier dessus pour lui reprocher d'être superficielle. Mais là, je me suis rendue compte qu'elle se comportait en amie. Une vraiment bonne amie en fait. Elle se souciait de moi. Je pensais à ses seins, et elle, elle pensait à toute ma vie. C'est moi qui était superficiel. »
« J'ai quatorze ans et je suis allé à quarante-deux enterrements.
Ça, c'est vraiment la plus grande différence entre les Indiens et les Blancs. [...]
Et mes amis blancs peuvent compter leurs morts sur les doigts d'une main.
Moi je pourrais compter mes doigts, mes orteils, mes bras, mes jambes, mes yeux, mes oreilles, mon nez, mon pénis, mes fesses et mes tétons, je serais encore loin de mes morts. »
« chagrin n.m.
Quand on se sent tellement bête et impuissant qu'on a l'impression que rien ne s'arrangera plus jamais, et que les macaronis au fromage ont un goût de sciure de bois, et qu'on n'arrive même plus à se faire une branlette parce que ça n'en vaut même plus la peine. »
Deux autres lectures sur le thème...
Mille femmes blanches de Jim Fergus
L'hiver indien de Frédéric Roux
Lu et aimé également par...
Aurélie, Cachou, Catherine, Faelys, LLL, Saxaoul, Tiphanya...
Le 12 mai
Chère Emmi, Cher Leo,
Je me permets de vous écrire pour vous faire part de mon émotion. J'apprécie énormément le genre épistolaire et je sais combien il est exigeant. L'art de ne pas lasser au fil des pages nécessite talent et délicatesse. Vos mots, votre gouaille, votre esprit m'ont fait un bien fou et je suis soulagée d'avoir attendu la sortie poche de vos échanges pour ne pas avoir à endurer trop longtemps le supplice de l'attente de vous retrouver.
J'espère, Chère Emmi, que vous me pardonnerez d'avoir, moi aussi, succombé au charme de Leo. Ses mots réunis sont sur ma table de nuit. Quand souffle le vent du nord est un livre doudou à garder près de soi quand le monde se fait trop brutal.
J'espère que tout finira bien pour vous, je crois en votre histoire et vous embrasse.
Theoma
50 minutes plus tard
Theoma (quel est ce nom ridicule ?)
Pour qui vous prenez-vous pour :
1. Vous permettre de m'appeler Emmi alors que je m'appelle EMMA. On ne se connaît pas
et croyez-moi sur parole, il n'y a aucun risque pour que cela change.
2. Avoir eu l'indélicatesse, l'outrage, la perversité, le voyeurisme de lire le
courrier que Leo et moi avons échangé ??!!
3. Qui plus est de nous l'écrire !!!
4. D'avoir l'outrecuidance et l'impudeur d'avoir des sentiments pour Leo alors que vous
ne le connaissez pas (taisez-vous!) ??!!
5. Qui plus est de nous l'écrire !!!
E. Rothner
45 minutes plus tard
Chère Theoma,
Je vous remercie sincèrement pour votre chaleureux message d'encouragement. Ne vous offusquez pas des listes rothneriennes, sans elles, la vie manquerait de piquant.
Je suis touché de découvrir vos sentiments qui, je n'en doute pas sont sans ambiguïté, et honoré de savoir que je parviens à calmer le vent du nord au-delà de mes frontières.
Moi aussi, j'espère que tout finira bien. Je le vous souhaite également.
Bien à vous,
Leo Leike
Le Livre de Poche, 348 pages, 2011
De nombreux extraits du livre > ici
Pour la découverte, merci Cuné !
Une jeune fille maltraitée par son père prend la fuite après être persuadée d'avoir tué ce dernier.
Un album rempli d'originalité et de punch. Nous sommes plongés dans un univers glauque avec humour. Le papier est glacé autant que l'histoire qu'il porte. Le dessin ténébreux aspire le regard.
Les deux personnages principaux transcendent le genre féminin pour nous offrir un duo délicieux de bras cassés. Deux femmes qui excellent dans l'art de survivre au jour le jour, le guide des as de la débrouille qui vivotent sans prévoir de plan de secours. Et ça marche !
Les pages sont pleines de rebondissements et l'inattendu dénouement est comme l'aiguille sur le ballon. PAF ! En pleine face ! A quand une nouvelle enquête de l'agence Esthétique et filatures parce que personnellement, je suis plus que partante !
KSTR, 124 pages, 2008
Découverte de la dessinatrice Tanxxx
Cuné m'avait prévenue. J'allais succomber. Je demandais à voir. Le résultat est sans appel. Je suis in love. Dans un état de grâce avancée. Mmmmmmm que c'est bon ! Je ne peux que soupirer; *encore*...
1.
« Il ne faut pas penser à la « perte » Y penser, c'est déjà perdre. Bonne nuit, mon Emmi. »
2.
« OUI, JE VEUX !!!!!!! DES MAILS DE LEO ! DES MAILS DE LEO ! DES MAILS DE LEO. S'IL VOUS PLAÎT ! JE SUIS ACCRO AUX MAILS DE LEO ! »
3.
« Vous êtes tellement sévère, Emmi. Ne soyez pas si sévère. Je ne veux pas de café. Je veux Emmi. Venez chez moi. Buvons encore un verre de vin. Nous pourrions nous bander les yeux, comme dans le film. […]J’aimerais vous embrasser. Je me moque de votre apparence. Je suis tombé amoureux de vos mots. vous pouvez écrire ce que vous voulez. Vous pouvez être aussi sévère que vous le désirez. J’aime tout. D’ailleurs, vous n’êtes pas sévère du tout. Vous vous forcez, vous voulez avoir l’air plus forte que vous l’êtes. […]Dommage que vous soyez mariée. Non, c’est bien que vous soyez mariée. Trompez-vous votre mari Emmi ? Ne le faites pas. Cela fait si mal d’être trompé. […] Je veux embrasser Emmi. Je suis un peu ivre, pardonnez-moi. Baiser de bonne nuit. Dommage que vous soyez mariée. Je crois que nous irions bien ensemble. Emmi. Emmi. Emmi. J’aime écrire Emmi. Une fois le majeur gauche, deux fois l’index, le majeur droit. EMMI. Je pourrais écrire Emmi des milliers de fois. Écrire Emmi, c’est embrasser Emmi. Allons dormir, Emmi. »
4.
« Écrire c'est comme embrasser, mais sans les lèvres, écrire c'est embrasser avec l'esprit. »
5.
« La vie de famille en soi ne repose pas sur la perfection mais sur l'endurance, la patience, l'indulgence et les bras démis des enfants. »
6.
« Mia est capable, tel un médecin du sport, de décomposer un orgasme de cinq secondes en sept étapes qui demandent chacune une heure d'exposé, avec tableau de consommation de calories, etc! »
7.
« "Idylle familiale" est un oxymore, une association de mots qui se contredisent : on a soit la famille, soit l'idylle. »
8. et mmm... 9.
« Mais Leo, c'est risqué. Je ne peux pas savoir si j'aime votre façon d'embrasser. Comment embrassez-vous ? Vos baisers sont-ils plutôt fermes ou plutôt doux, plutôt secs ou plutôt humides ? Comment sont vos dents, acérées ou émoussées ? Votre langue est-elle offensive et souple ? A-t-elle la consistance d'un morceau de plastique dur, ou d'un bout de caoutchouc ? Gardez-vous les yeux ouverts ou fermés quand vous embrassez ? (OK, cela n'a pas d'importance dans le cas d'une dégustation à l'aveugle). Que faites-vous de vos mains ? M'attraperez-vous ? Où ? fermement? Etes-vous silencieux, respirez-vous fort, faites vous des bruits avec votre bouche ? Donc, Leo, répondez : comment embrassez-vous ?
Trois minutes plus tard
REP :
J'embrasse comme j'écris. »
10.
« Je ne vais être aucun de ces types. Je vais être celui que je suis. Et vous me verrez tel que je suis. Ou du moins, vous me verrez tel que vous croyez que je suis. Ou tel que vous voulez croire que je suis. »
Quelques lignes sur le livre, bientôt...
J'avais eu un coup de cœur pour Le livre de Joe et Tout peut arriver m'avait fait passer un excellent moment. Jamais deux sans trois dit le proverbe, hélas ! Le titre serait-il prémonitoire ? Serait-ce la fin entre Jonathan Tropper et moi ? Non ne me quitte pas Jonathan ! Ne te laisse pas séduire par les affres de la facilité !
Tout n'est pas à jeter dans le cinquième roman de l'auteur. La gouaille est proche de Nick Hornby, le ton est léger, cynique et drôle. Par contre, le tout est emballé sous une forme identique.
Les romans de Jonathan Tropper semblent franchisés : une crise familiale causée par la maladie, ou la mort d'un parent qui oblige le narrateur à se confronter à ses proches et à son passé.
Si les bons sentiments amenaient une belle sincérité au Livre de Joe, l'auteur en abuse ici largement. Les clichés abondent et la lourdeur de certains passages sont difficilement pardonnables. Aussitôt lu, aussitôt oublié. Vous l'aurez compris, une déception.
10-18, 389 pages, 2011
Extrait de la page 22, au début tout allait bien...
« Nous nous sommes mariés jeunes. C'est peut-être là l'erreur. Dans l'État de New York, d'après la loi, on est autorisé à se marier alors qu'on n'a pas encore le droit de boire un verre de tequila. Nous savions que la vie de couple n'était pas une sinécure, tout comme on sait que des enfants meurent de faim en Afrique. C'est tragique, mais c'est à des milliers de kilomètres de notre réalité. Pour nous, les choses seraient différentes. Nous alimenterions la flamme, nous serions les meilleurs amis l'un de l'autre et le soir nous ferions l'amour jusqu'à épuisement. Nous éviterions les pièges de la complaisance; nous resterions jeunes de cœur et de corps; nos baisers seraient toujours longs et passionnés et nos ventres plats : nous nous donnerions la main en marchant, nous discuterions à voix basse tard dans la nuit, nous nous caresserions dans obscurité des cinémas, et nous nous étreindrions avec ferveur jusqu'à ce que les douleurs liées à l'âge nous en empêchent. »
En cours d'adaptation...
L'auteur est en train de travailler sur le scénario pour la Warner Bros.
Des avis plus positifs...
Les téléphones portables sont maintenant si sophistiqués
que le résultat photographique peut en être bluffant...
« L'été avait soudé la famille, l'avait enveloppée de ses fils de miel et, désormais, elle ne faisait plus qu'un, alors que, soumise aux tensions quotidiennes, elle s'effilochait constamment. »
Une femme amoureuse d'un peintre. Un homme qui oublie qu'elle est artiste aussi. Il se détruit dans l'alcool et les femmes. Elle se consacre aux enfants.
Est-ce une impression ou les premiers romans sont de plus en plus maîtrisés ? Saison de lumière porte en lui un éclat exceptionnel. L'auteure décrit avec éblouissement la relation de l'artiste à son art.
La force des couleurs, la sensibilité de la lumière, la transposition de tout son être sur quelques centimètres carrés. Une écriture qui transcende tout pathos pour délivrer un hommage à la peinture, aux femmes artistes dont le potentiel a été cadenassé à double tours entre les couches et la vaisselle. Une auteure à suivre de près.
Plon, 250 pages, 2011
Orange Prize dans la catégorie Nouveaux Ecrivains
Un coup de coeur pour... Cathulu et Clara.
Miguel est un vieil homme. Un jour, il décide de raconter ses aventures à son petit-fils.
La lecture démarre bien. Enlevé et drôle, je me réjouis d'être emportée par des aventures d'heroïc fantasy. Le graphisme est rugueux et les tons verts me font penser à une forêt celtique enchantée.
Malheureusement, la suite n'est pas à la hauteur. L'histoire se découd et perd le lecteur. Quel dommage ! Les scènes familiales sont pétillantes et j'aurais aimé que l'auteur les explore davantage. Rester simple au lieu de broder des aventures complexes qui manquent d'intérêt et de cohérence.
Une BD qui expérimente mais qui, à mon sens, passe à côté de l'essentiel, l'émotion.
Gallimard, 92 pages, 2011
+ Liens
Pour feuilleter les excellentes premières pages
L'avis de Jérôme.
Pour l'envoi, merci à Oscar ainsi qu'aux Editions Gallimard !
...ne m'avaient pas été chaudement recommandés.
1. Le dernier Elfe et Le Dernier Orc
Ce ne sont pas les couvertures qui ont suscité mon intérêt, vous vous en doutez...
2. Miel et Vin
L'histoire ne me tentait pas, la couverture encore moins...
Une lecture lumineuse qui vous transperce.
4. Maison des autres
Un auteur méconnu
découvert grâce à Katherine Pancol. Un coup de poing.
5. Seul le silence
Tout simplement magistral.
6. Le libraire
Un cadeau d'une camée littéraire qui me manque... Hathaway.
7. La voleuse de livres
Un présent d'Hathaway également. J'ai terminé en larmes.
8. Ce que je sais de Vera Candida
Grâce à un billet des plus tentateurs.
9. Le ciel est partout
Je craignais à tort une bluette pour adolescentes. J'ai été charmée.
10. L'assassin royal
Parce qu'une amie a su me
convaincre et que
mon coeur a battu au rythme de cette incroyable saga.
Elles toptennisent
également... Karine et ??
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