Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 06:07

 

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Parce que j'ai un sens aigu de l'honneur et que l'important est de rester digne avant tout, je ne vous ferais pas l'habituel sale coup de certains critiques, à savoir vous révéler la fin par une simple phrase anodine reprise pour la promotion dudit livre.

 

En effet, le marque page qui m'a très gentiment été offert avec le livre, m'a dévoilé l'intrigue finale. Autant vous dire que je ne suis donc pas entrée dans l'histoire étant donné que j'avais pleinement conscience de l'endroit exact où tout ceci allait nous mener.

 

J'ai tout de même apprécié le monde fantastique dans lequel l'auteur nous plonge. Un New York aussi glacial que glaçant. Le décor est tellement bien implanté que le lecteur ressent, au fil des pages, le besoin de se couvrir de quelques couches supplémentaires.

 

De Fabrice Colin, j'avais beaucoup aimé les trois opus de La saga des Mendelson. Je n'ai par contre pas apprécié l'histoire d'amour de Bal de Givre à New York, bien trop convenue et sciemment ciblée pour adolescentes en quête de frissons.

 

Albin Michel, 294 pages, 2011

 

Des avis enthousiastes ici...

Alwenn, Anne-Sophie, Esmeraldae, Leiloona, Malou, Ori, Yueyin...

 

Et parce que des grincheuses, il en faut... (si non ça bousille l'équilibre et du coup la bonne marche des éléments est dangereusement perturbé...)

Mango, et Clarabel sont, tout comme moi, mitigées.

 

La page facebook du livre

 

Pour l'envoi, un grand merci à Sonia et aux Éditions Albin Michel.


Par Theoma - Publié dans : Littérature jeunesse
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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 06:04

 

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"Vous voulez que je sois son parrain ? Non, là vous commettez une erreur ! Je suis le pire des parrains qu'elle pourrait avoir ! Je la laisserai tomber le jour du baptême, j'oublierai tous ses anniversaires jusqu'à ses 18 ans, je la ferai sortir, je la ferai boire, et voyons les choses en face, j'essayerai de la sauter."


 

 

About a boy de Nick Hornby sympathiquement adapté...

pour un garçon

 

 

  4--toiles-copie-4.gif Pour un garçon

 Acteurs : Hugh Grant, Nicholas Hoult, Nicholas Hutchison, Rachel Weisz, Sharon Small

 Réalisateurs : Chris Weitz, Paul Weitz

 

Par Theoma - Publié dans : Ce qui finit par "é" (ciné,télé,dévédé)
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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 06:07

 

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D'après le roman d'Amélie Sarn.

 

Une boule dans le ventre, un goût immonde dans la bouche, on pressent où les auteurs vont nous emmener. On le redoute, on le craint, on voudrait refermer le livre ou éviter certaines pages mais la justesse, le tact, la subtilité de cette main qui nous guide nous met en confiance.

 

Le dessin est si féminin qu'il m'a plusieurs fois paru incongru que ces traits puissent provenir d'un homme. Un homme qui s'est plongé dans l'intime, sans couler, sans se noyer. Il a simplement compris et rendu l'image épurée, comme l'effacement, comme tout ce que ce père a détruit. Plus rien n'existe.

 

La force de cette femme. Sa résilience résonnera encore longtemps. La solitude de se positionner contre les siens qui ne peuvent accepter l'insoutenable. Un beau titre. 

 

4--toiles.gif Delcourt, 101 pages puissantes, 2004

 

L'avis de Mo

 

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pioché en bib

 

BD

 

 

   

  19

  BD mercredi

 

 

 

 

 

Par Theoma - Publié dans : BD / Romans graphiques
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 07:32

 

 

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« Mais mener une vie saine, pour un chômeur, est un exercice de tous les instants, une vraie épreuve physique. Nul besoin de salle de sports, de cours de gym : vivre est en soi une discipline olympique. »

 

Sept histoires se composent, se décomposent, autour de l'identité individuelle. Le titre est délicieux, le reste l'est tout autant. Martin Page en excellant dans l'absurde et le non-sens côtoie un certain maître en la matière.

 

Un joyeux bazar d'humour et de cynisme, une réflexion pertinente sur le morcellement de notre identité au profit du collectif, rester soi-même signifiant se connaître afin de pouvoir se rester fidèle.

 

Petit bémol qui n'engage que moi : je n'ai hélas pas compris le travail de l'illustrateur, Quentin Faucompré. J'imagine que les dessins sont sensés renforcer l'absurde mais je n'ai pas saisi leur pertinence et ils m'ont mis parfois mal à l'aise. Si tel était leur but, l'objectif est alors atteint.

 

3--toiles.gif Éditions de l'Olivier, 148 pages, 2010

 

Ce qu'elles en ont pensé...

4/5 pour Antigone, un indispensable pour Cathulu, Clara est ressortie grisée...

 

Le blog de l'auteur

   

Un grand merci pour la découverte à...

dialogues-croises.png

 

Par Theoma - Publié dans : Romans
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Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 12:10

 

 

un-autre-amour.jpg

 

« Il a une carrière respectable, il a trois enfants adorables, il m’a, il a notre maison de rêve.

Il a, en fait, tout ce que j’ai toujours voulu. »

 

Connie rentre seule de Rome, là où elle a passé un week-end avec son mari, celui qu'elle aime depuis l'enfance, le père de ses trois enfants. Matt est resté là-bas avec les fantômes du présent.

 

Commençons bien l'année ! Ce billet est une déclaration ! J'aime Kate O'Riordan d'amour. Après Le garçon dans la lune et Pierres de mémoire, j'ai retrouvé les mots de l'auteure irlandaise comme un pyjama chauffant sur le radiateur après une journée à la neige.

 

Encore une fois, elle décortique le couple, la famille, s'engouffre dans les failles, sans brutalité ni violence. Les sujets de la crise de la quarantaine, de l'adultère, du couple qui s'essouffle sont légion dans la littérature, pourtant Kate O'Riordan réussit à les traiter avec originalité et sans aucun manichéisme.

 

Aucun des personnages n'est ce qu'il semble être, le lecteur est maltraité, trahi, fourvoyé. La complexité (ou l'extrême simplicité ?) du sentiment amoureux est brillamment mis en scène. Sensible, terrifiant, droit au cœur. Kate, you rule !

 

5--toiles.gif Éditions Joëlle Losfeld, 278 pages, 2010

 

Extrait

« C’était pitoyable : même avec sa meilleure amie, celle à qui elle confiait la vie de ses enfants, elle jouait un rôle. Il y avait la Connie qu’elle avait façonnée au fil des ans. Mère de trois garçons, épouse de leur père, sœur, fille. On serrait les dents, on continuait, on se levait tous les matins, on s’habillait et on mettait du mascara et du rouge à lèvres, on disait : « Bien, merci, et vous ? » Si on perdait cette personnalité, celle qu’on avait façonnée, il était impossible de savoir qui on trouverait pour la remplacer. »

 

Elles en parlent aussi ici PIOCHE EN BIB


voisins voisines

Par Theoma - Publié dans : Romans
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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 00:16

 

Pas évident de choisir parmi les 134 titres lus cette année...

Vous trouverez dans la blog roll (colonne de droite) une première sélection.

Ci-dessous, les indispensables et à conseiller fortement.

Tous les livres chroniqués en 2010 : Lectures 2010 - Récap

 

 

 

Romans français

 

Coups de coeur

ce-que-je-sais-de-vera.gifcloche-timbrela-petite-cloche-au-son-de-grele.jpg zola-timbrezola-jackson.gif lettre-a-d-copie-1.jpg

 

 

A découvrir

les demeuréesla-tete-en-friche.gif authier-timbreenterrement-garcon.gif

     


   

Romans étrangers

 

Coups de coeur

loving frankla-disparition-d-esme.jpgmille-femmesmille-femmes.jpg 

 

 

A découvrir absolument

pierres-timbrepierres-de-memoire.jpg affinites.jpgle poids des secrets 1la-pelouse-de-camomille.jpgLE-LIBRAIRE--timbrele-libraire.jpg

 

      

 

BD / Romans graphiques

 

Coups de coeur

la-ou-vont-nos-peres.jpgblanketsPersepolis.jpgrosalie1rosalie1-2.gif ruisseaux-timbrerabate.jpg couleur-peau-miel-1.jpg

 

 

A découvrir absolument

 faire-le-mur.jpg pico timbrepicobogue2chroniques birmanespyongyangle bleu est une couleur chaude  

 

 

 

Classiques

 

Coups de coeur

importancedetreconstant.jpgothello.jpgorgueil-et-prejuges.jpg

 

 

A découvrir

hamletle-livre-de-ma-mere.jpg

 

 

 

Jeunesse / Ados / Jeunes adultes

 

Coups de coeur

le-dernier-elfele-dernier-elfe.jpgle-dernier-orcle-dernier-orc.jpgle-cercle.jpghungerhunger-games2.jpgmetal-melodiemetal-melodie.jpg

 

 

A découvrir absolument

un livreil était une foisle-ciel-est-partout.jpg

 

 

 

SF / Fantasy

 

Coup de coeur

1984timbre1984.jpg

 

A découvrir absolument

le-nom-du-vent.jpgpeninsule2des-fleurs-pour-algernon.jpg


 

 

Polars

 

Coup de coeur

SEUL, timbreseul le silence 

 

 

A découvrir

le tailleur de pierre

 

 

Liens

Lectures 2010 - Récap

Sélection 2009

Par Theoma - Publié dans : Lectures 2010
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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 00:15

 

En 2010, j'ai partagé avec vous 134 découvertes...

 

 

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Blankets – Craig Thompson

Ce que je sais de Vera Candida – Véronique Ovaldé

Chroniques birmanes – Guy Delisle

Couleur de peau : miel, tome 1 et 2 - Jung 

Faire le Mur – Maximilien Le Roy

Hamlet – William Shakespeare

Hunger Games 2 – Suzanne Collins

Il était une fois - Benjamin Lacombe

L'ascension du Haut Mal – David B.

L'étrange disparition d'Esme Lennox – Maggie O'Farrell

L'important d'être constant – Oscar Wilde

Là où vont nos pères - Shaun Tan

Le cercle et la flèche, Le Chaos en marche tome 2 – Patrick Ness

Le dernier elfe – Silvana de Mari

Le dernier orc – Silvana de Mari

Le poids des secrets, la pentalogie – Aki Shimazaki

Les Demeurées - Jeanne Benameur

Les petits ruisseaux - Rabaté

Lettre à D. Histoire d'un amour – André Gorz

Loving Frank – Nancy Horan

Metal Mélodie – Maryvonne Rippert

Mille femmes blanches – Jim Fergus

1984 – George Orwell

Othello – William Shakespeare

Orgueil et préjugés – Jane Austen

Persepolis – Marjane Satrapi

Rosalie Blum – Camille Jourdy

Seul le silence – R.J. Ellory

Vivons heureux en attendant la mort – Pierre Desproges  

 

 

 

 

4--toiles-copie-1.gif

 

A la croisée des mondes III – Philip Pullman 

Acacia, La guerre du Mein – David Anthony Durham

Affinités – Sarah Waters

Apocalypse bébé – Virginie Despentes 

Aya de Yopougon, tome 5 – Marguerite Abouet et Clément Oubrerie

Bleu de Rose – Marie Chartres

Burqa fashionista – Peter de Wit 

Ce que j'ai vu et pourquoi j'ai menti – Judy Blundell

D, Lord Faureston - Alain Ayroles...

Des fleurs pour Algernon – Daniel Keyes  

Edouardo le terrible – John Burningham

Enterrement de vie de garçon – Christian Authier

Faërie – Raymond E. Feist 

Flaubert est un blaireau – Alain Chopin

Gros pipi - Emile Jadoul

Je ne sais plus pourquoi je t'aime – Gabrielle Zevin

Jenna Fox, pour toujours – Mary E. Pearson

Jours de juin – Julia Glass

I comme Image – Marc Riboud, Catherine Chaine

Instructions pour sauver le monde – Rosa Montero

L'affaire Jane Eyre – Jasper Fforde  

L'Échappée belle – Anna Gavalda

L'immeuble d'en face, l'intégrale - Vanyda

L'invention de Hugo Cabret – Brian Selznick

La distribution des lumières – Stéphanie Hochet

La petite cloche au son grêle – Paul Vacca

La pelouse de camomille – Mary Wesley

La tête en friche, le livre et le film

La voleuse de livres – Markus Zusak

Le bleu est une couleur chaude – Julie Maroh

Le cas Jack Spark – Victor Dixen

Le cas Jack Spark, tome 2 – Victor Dixen

Le ciel est partout – Jandy Nelson

Le charme des après-midi sans fin – Dany Laferrière  

Le dé d'Atanas – Hervé Picard  

Le libraire – Régis de Sá Moreira

Le nom du Vent – Patrick Rothfuss

Le Tailleur de pierre – Camilla Läckberg

Les étranges sœurs Wilcox – Fabrice Colin

Les chaussures italiennes – Henning Mankell

Les larmes de Tarzan – Katarina Mazetti

Mademoiselle Else - Manuele Fior

Malo Lange, fils de voleur – Marie-Aude Murail

Marre du rose – Nathalie Hense – Ilya Green

Meto, tome 1 – Yves Grevet

Meto, tome 2, L'île – Yves Grevet

Meto, tome 3, Le Monde – Yves Grevet

Nage libre – Nicola Keegan  

On a de la chance de vivre aujourd'hui – Kate Atkinson

Où le regard ne porte pas – Gérard Abolin, Olivier Pont

Pico Bogue, La vie et moi – Dominique Roques, Alexis Dormal

Pico Bogue, tome 2 - Alexis Dormal et Dominique Roques

Pico Bogue, tome 3 - Alexis Dormal et Dominique Roques

Pierres de mémoire – Kate O'Riordan

PyongYang – Guy Delisle

RIP - Thomas Ott

Rosa Candida – Audur Ava Ólafsdóttir

Rosemonde Gérard, La fée d'Edmond Rostand – Laurence Catinot-Crost

Sans laisser d'adresse – Harlan Coben

Shenzhen – Guy Delisle

Simone Signoret, une vie – Emmanuelle Guilcher

Soie - Alessandro Baricco

Teen Song – Claudine Desmarteau

Un livre - Hervé Tullet

Voir le monde d'aujourd'hui en chiffres et en images

Verte - Marie Desplechin

Vivement l'avenir – Marie-Sabine Roger

Zélie et les Gazzi d'Adrien Albert

Zola Jackson – Gilles Leroy

 
 

 

3--toiles-copie-1.gif

 

Genesis - Bernard Beckett

Idhun - Laura Gallego-Garcia  

Juliet, Naked – Nick Hornby

L'avant-dernière chance – Caroline Vermalle

L'homme du lac – Arnaldur Indridason

La princesse et l'assassin – Magnus Nordin  

La Reine des lectrices – Alan Bennett   

La voix – Arnaldur Indridason

Le corps de Liane – Cypora Petitjean-Cerf

Le livre de Rachel – Esther David

Le temps suspendu – Valeria Parrella

Le treizième conte – Diane Setterfield 

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi – Katherine Pancol

Les mots des autres – Clare Morrall

Les mots des familles – Cookie Allez

Lettre à mon ravisseur – Lucy Christopher

Némésis, Le dernier message – Catherine MacPhail

Percy Jackson, Le voleur de foudre – Rick Riordan

Thomas Drimm – Didier Van Cauwelaert

Un (grand) cri de souris – Isabelle Bauer et Laura Nillni

 

 

 

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Bon pour le moral : 40 livres pour se faire du bien - Christine Marcandier-Bry

Corps – Fabienne Jacob  

Extrêmement fort et incroyablement près – Jonathan Safran Foer

Fais de beaux rêves – Pierre Lagier

La douane volante – François Place

Le Sérieux des nuages – Denis Baldwin-Beneich

Mon enfant de Berlin – Anne Wiazemsky   

Si je reste – Gayle Forman

Une brève histoire du tracteur en Ukraine – Marina Lewycka

 

 

 

1--toile.gif

 

Treize raisons – Jay Asher

Les vampires de Manhattan – Melissa de la Cruz

 

 

 

Liens

Indispensables 2010

Sélection 2009 

Par Theoma - Publié dans : Lectures 2010
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Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 06:08

 

 

Vous connaissez Marc Riboud. Non ? Si ! Non ? Je vous assure que oui. Marc Riboud c'est lui : i comme image 2


 

i comme image 3

 

« Un jeune photographe de 87 ans » qui combattit durant la seconde guerre dans la Résistance et qui s'engagea ensuite pour témoigner des atrocités de la guerre. Le Vietnam, l'Inde, l'Algérie, l'Afrique et puis la Chine dont il fut le premier européen à franchir la frontière.

 

Pour son premier livre destiné à la jeunesse, comme quoi il n'est jamais trop tard, Marc Riboud, propose aux jeunes lecteurs un abécédaire. Les photographies noir et blanc savent faire ressortir toute la subtilité du monde en couleurs.

 

Aucune image de guerre ou de violence. La vie qui va, la vie qui bat là où nous ne sommes pas. Découvrir le monde grâce à un autre regard, un cadeau précieux et salutaire. L'injustice, la discrimination mais surtout l'espoir, la joie, la tendresse et la richesse de nos différences.

 

B comme Bercer, C comme la Culotte qui manque à des petites fesses qui grimpent vers la Cité Interdite, et encore C ou I ou V selon la photo de votre choix à coller. Le photographe est un promeneur qui transmet. Un beau livre de transmission !

 

4--toiles-copie-4.gif Gallimard jeunesse, 256 pages, 2010

 

Le site de Marc Riboud

 

Un GRAND merci à Jeanne et à Gallimard Jeunesse pour l'envoi !


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Par Theoma - Publié dans : Littérature jeunesse
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Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 00:01

 

 

Je ne me lasse pas d'admirer l'anti-blues de Matt Harding.
14 mois, 42 pays, des milliers de figurants...
Un jour comme celui-ci, j'ai besoin et envie de croire que nous sommes tous connectés.
Joyeux Noël à toutes et à tous !

 

 

 

 

 

 

Parce que danser autour du monde est ambitieux...
 Les scènes qui n'ont pas été choisies...




 
Par Theoma - Publié dans : Le monde autour
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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 05:58

 

jeudi-citation.gif

 

 

 

« (...) un fait divers qui m'avait ébranlée. Un employé des chemins de fer était entré dans un wagon frigorifique pour le nettoyer, et la porte s'était refermée derrière lui. Et le voilà enfermé dans ce wagon frigorifique. Comme c'était un vendredi soir, il est resté tout le week-end dans ce wagon frigorifique et évidement il est mort de froid. Seulement voilà, la réfrigération n'était pas branchée et il y avait 18° dans le wagon ! A l'autopsie, son corps a montré tous les symptômes d'une mort par refroidissement. Cet homme est donc mort de la représentation qu'il avait du froid. Il est mort de son imaginaire ! C'est quelque chose d'extraordinaire ! Nous vivons et nous mourons de nos images, pas de la réalité. La réalité ne peut rien contre nous. La réalité n'a pas de pouvoir contre nous. C'est la représentation que nous en avons qui nous tue ou qui nous fait vivre. Imaginez le contraire, imaginez un employé des chemins de fer enfermé dans un wagon frigorifique branché mais qui survivrait en visualisant le soleil tout un week-end. C'est aussi possible. Bien sûr que c'est possible et c'est ce que nous avons à faire dans cette société, où nous mourons de froid, où nos cœurs meurent de froid. Le pouvoir d'aspiration du négatif est quelque chose d'extraordinaire. Un puissant aspirateur. »
 

 

Il y a quelques semaines, un ami viennois de quatre-vingts ans, qui avait participé à la résistance en Autriche, me racontait que le jour où Hitler tenait au Heldenplatz son fameux discours, toute la ville déferlait vers cette place, et lui, seul, jeune homme, montait en sens inverse la Mariahieferstrasse, se rendant à une réunion de résistants. Et il me racontait que, seul à remonter le courant de toute une foule, il se disait : « Mais tu ne peux pas avoir raison contre tous. Ce n'est pas possible. Tu ne peux pas être seul à avoir raison. » Et, au fond de lui, une voix lui disait : « Mais oui, tu peux »

 


« Un vieil homme sage est interrogé sur la trajectoire de son existence jusqu'à ce jour. Et voilà comment il en résume les trois étapes : « A vingt ans, je n'avais qu'une prière : mon Dieu, aide-moi à changer ce monde si insoutenable, si impitoyable. ET vingt ans durant, je me suis battu comme un fauve pour constater en fin de compte que rien n'était changé. A quarante ans, je n'avais qu'une seule prière : mon Dieu, aide-moi à changer ma femme, mes parents et mes enfants ! Pendant vingt ans, j'ai lutté comme un fauve pour constater en fin de compte que rien n'avait changé. Maintenant je suis un vieil homme et je n'ai qu'une prière : mon Dieu, aide-moi à me changer - et voilà que le monde change autour de moi ! » Et pas de malentendu ! Ce n'est pas d'un renoncement à l'action qu'il s'agit mais bien au contraire d'une action neuve dans un esprit libre (...) »


 

« (...) Oui, les enfants chambardent nos existences. Le malheur veut que nous nous chargions de leur éducation au lieu de les laisser faire la nôtre. Et tout le malheur vient de là. »


 

« Ainsi les représentations que nous avons de l'amour nous séparent-elles de l'amour ».


 

« (...) L'horreur des trahisons, l'horreur de ceux qui nous quittent. Mais personne ne nous doit rien, surtout pas ceux que nous aimons ! Ils nous ont déjà tout donné ! Ils ont réveillé en nous l'amour ! Oser dire : « Tu me dois quelque chose. L'amour que j'ai pour toi a créé des droits. J'ai des droits sur toi puisque je t'aime » Ignoble. Ignoble. Interdiction dans mon royaume. Interdiction de prise d'otage, interdiction de chantage. Changeons... entrons dans cette autre dimension. Apprenons ce qu'est l'amour. Comment y aurait-il une autre raison à l'amour que d'aimer ?



« Il n'y a pas de petites portes, il n'y a que des petits frappeurs » Proverbe tibétain

 


« Le sens de la souffrance, c'est de traverser. Nous vivons dans une époque tellement poltronne qui nous protège, qui nous apprend surtout à ne pas souffrir, à rester en surface, à ne pas entrer dans les choses. (...) La passion nous offre une chance de traverser le mur des apparences. (...) On a tout à fait tort quand on dit que l'amour est aveugle. Je crois qu'il faudrait dire bien davantage que l'amour est visionnaire, c'est-à-dire qu'il voit dans l'être aimé la divinité qui l'habite. »



 

 

 

Du bon usage des crises, Christiane Singer

Albin Michel, 147 pages, 1996

Par Theoma - Publié dans : Documentaires
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 05:55

 

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Guy Delisle apporte un souffle nouveau dans la BD que l'on pourrait cataloguer de « sociale ». Avec justesse et beaucoup d'humour, il est capable d'aborder des sujets très vastes comme la dictature, le totalitarisme, la liberté d'expression et de penser, les libertés individuelles, les limites des ONG mais avant tout ce qu'est une culture, ses fondements et ce qu'elle implique.

 

La notion d' « étranger » est bousculée. Celui qui ne peut communiquer est un handicapé solitaire. On est abasourdi par l'absurdité et la cocasserie de certaines situations causées par la bêtise humaine.

 

Si Guy Delisle met aussi en exergue la diminution de la qualité de l'animation par le biais de la sous-traitance asiatique, il a le grand talent d'expliquer sans vulgariser. Tellement mieux que n'importe quel documentaire, une immersion originale, drôle et fascinante de la culture asiatique.

 

J'ai pioché ces trois ouvrages à la bibliothèque mais je souhaite les voir sur mon étagère afin de les faire partager, les relire à ma guise mais aussi pour ne pas oublier que j'ai la chance, entre bien d'autres choses, de lire tout ce que je souhaite lire.

 

J'ai également apprécié la mise en évidence des mille et un détails que nous oublions, à regret, si facilement lorsque nous voyageons. Chapeau à l'auteur pour sa capacité à avaler des aliments différents, peu ragoutants, disons-le carrément dégueulasses. La preuve de son ouverture et de son souhait de découverte, d'aller à la rencontre de l'autre.

 

J'ai particulièrement un gros faible pour Chroniques birmanes dont le dessin est léché et les aventures du petit Louis irrésistibles.

 

4--toiles-copie-4.gif Shenzhen, 150 pages, L'Association, 2000

4--toiles-copie-4.gif Pyong Yang, 152 pages, L'Association, 2002

5--toiles.gif Chroniques birmanes, Delcourt, 262 pages, 2007


 

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pioché en bib

 

BD

 

 

 Pays : Canada

  18

  BD mercredi

 

 

 

 

 

Par Theoma - Publié dans : BD / Romans graphiques
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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 06:44

 

 

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«S'il n'y avait pas la Science, combien d'entre nous pourraient profiter

de leur cancer pendant plus de cinq ans ?» 

 

Le titre est déjà savoureux, tout le reste est jubilatoire. Pierre Desproges repère les défauts de l'humanité et en rédige un brillant traité de presque philosophie. Hilarant, féroce, pétillant, joyeusement acidulé.

 

« Adieu l'âge vert. Je suis dans l'âge mûr.

L'age mûr, par définition, c'est la période de la vie qui précède l'âge pourri. »

 

Ce qui frappe le lecteur avant tout, c'est bel et bien cette plume audacieusement littéraire qui n'est pas sans rappeler le génie des mots de Raymond Devos. Desproges joue avec la langue, l'embellit, la maltraite, la façonne et l'aiguise avec une maîtrise exceptionnelle.

 

«Il faut rire de tout. C'est extrêmement important.

C'est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.»

 

L'écriture est sublime, la drôlerie cynique, les pages cornées sont nombreuses. La mort est démystifiée, le racisme délicieusement croqué, le cancer est dépouillé de ses tabous et le non-sens d'une extraordinaire cocasserie. Une lecture pleine de vie, d'espoir et de piquant indispensables !

 

5--toiles.gif Seuil, 186 pages, 1983

 

J'adore !

« Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme. Très proche, trop proche. C'est d'ailleurs de cette proximité que naît la nuisance du voisin. Mais attention: que le voisin soit proche ne doit pas nous inciter à le confondre avec le prochain, ce dernier, contrairement au voisin, pouvant être lointain. En effet, un prochain lointain reste un prochain, alors qu'un voisin lointain s'autodétruit au bout de trente secondes, sauf s'il déménage en deux-chevaux, auquel cas le temps qui lui est imparti pour plonger dans l'inexistentialité post-voisinale pourra être prolongé du double. En résumé, nous devons aimer notre prochain en toutes circonstances afin de ne pas encourir la colère de Dieu, alors qu'il nous suffira de respecter notre voisin après vingt-deux heures pour ne pas être emmerdés par les flics. »

 

Le site officiel

 

Salut l'artiste !

 

retrouver ce média sur www.ina.fr

 

necrophile.jpg

Par Theoma - Publié dans : Romans
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Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 00:13

 

 

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Il était une fois – Benjamin Lacombe

 

On le sait, Lacombe, c'est la grande Classe. C majuscule. La finesse du trait, les détails à foison, l'imagination culminante. Après mon coup de cœur pour La mélodie des tuyaux, je ne peux encore une fois qu'applaudir devant le maestro. Non seulement les amoureux des livres et des contes seront émerveillés mais aussi tous ceux qui accepteront de réveiller leur part d'enfance... Sublime.

 

5--toiles.gif Seuil, 18 pages, 2010

 

 



 

 

 

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Un livre – Hervé Tullet

 

Hervé Tullet est un créateur, un artiste à l'imagination sans limite. Ses livres sont remplis de fantaisie, de simplicité et de facéties. Sans oublier le petit morceau de sucre qui m'est cher. Avec Faut pas confondre, il nous offrait déjà une surprise à chaque page.

 

Un livre, c'est plutôt LE livre à offrir à tout bambin qui se respecte. Inventif, drôle, interactif, c'est un régal pour toute la famille. Un artiste bien trop méconnu !

Je vais le répéter jusqu'à ce que tout le monde comprenne : Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet, Hervé Tullet...

5--toiles.gif Bayard Jeunesse, 56 pages, 2010

 

 

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Gros Pipi – Émile Jadoul

 

Chaque nuit, que fait Léon quand il a envie de faire pipi ? Il crie « Mamaaaaaaaaannnn ! » et, « Papaaaaaaaaaaaaaa, pipiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ». Et que font les parents de Léon le matin au petit déjeuner ? Ils mettent du sel dans leur café !

 

Un dessin adorable, une jolie drôlerie, un livre qui fait mouche avec très peu de mots et où chaque enfant, chaque parent peut s'identifier. Le fiston de 6 ans a adoré !

 

4--toiles-copie-1.gif L'École des Loisirs, 26 pages, 2010

 

 

 

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Zélie et les Gazzi d'Adrien Albert

 

Les Gazzi, ce sont trois frangins qui, quand ils s'ennuient, font de sacrées bêtises. Heureusement que la petite Zélie est là pour éviter la pagaille !

 

Une jolie lecture, loin d'être lisse et aseptisée, des dessins pleins de fantaisie, un chouette moment !

 

  4--toiles-copie-1.gif L'École des Loisirs, 32 pages, 2010

 

 

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Verte – Marie Desplechin

 

Ursule est consternée ! Verte, sa fille, ne veut rien savoir du métier de sorcière ! Elle a tout essayé, rien à faire. Elle ne comprend pas. Pire, elle ne LA comprend pas. Une lecture très touchante sur les relations intergénérationnelles, la prise de distance face à ses parents et leurs bonnes intentions, les premiers émois...

 

La narration étant polyphonique, le jeune lecteur entre en contact avec le point de vue de chacun des personnages. Il s'identifiera rapidement à Verte et accueillera ses péripéties avec soulagement en constatant qu'il est loin d'être seul. Lu grâce à La librairie Dialogues que je remercie pour l'envoi !

 

4--toiles-copie-1.gif École des Loisirs, 180 pages, 2007


 

 

et parce que le temps me manque, encore ici et là...


 

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Et pour finir un clin d'oeil de ce qui nous attend en 2011, merci Oliver Jeffers !

 

 

Par Theoma - Publié dans : Littérature jeunesse
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Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 05:27

 

 

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Traduction de François-Victor Hugo, of course.

 

« Il y a quelque chose de pourri dans l'empire du Danemark... »

 

Quand on aime Shakespeare, on ne se lasse pas de relire ses pièces à certaines périodes de la vie. Alors qu'Hamlet m'avait laissé une forte emprunte lors de sa découverte, il m'a dernièrement embrouillé l'esprit. En y réfléchissant, j'ai compris que la raison est la grande complexité de l'œuvre et du personnage.

 

La plus longue pièce de Shakespeare offre en effet au théâtre un des rôles les plus célèbres et sibyllin de la littérature anglaise. La réflexion sur la vie, la mort, la folie, y est centrale. La maîtrise de la langue totale. Les mots, d'une grande force, font mouche à chaque phrase. Comme l'éblouissement devant une nature bien faite, chaque ressort d'Hamlet est pensé, calculé, au plus près de la raison et le plus loin du cœur.

 

A l'instar d'Hamlet qui s'interroge sur le sens de la vie, le lecteur ne sait comment se positionner face au personnage central qui feint folie pour être épargné et exécuter son plan mais qui, néanmoins, reste incapable de passer à l'acte.

 

Les analyses et les interprétations de la pièce foisonnent depuis plusieurs centaines d'années. Même Freud s'y est collé ! Par exemple, dans cette impuissance à tuer Claudius, son oncle, pour venger le meurtre de son père, le célèbre psychanalyste y a vu la racine du désir œdipien. Hamlet ne peut assassiner Claudius qui en éliminant son père et en épousant sa mère, a concrétisé ses propres désirs inconscients.

 

Il est terrible d'assister à la tragédie qui impose sa loi. Hamlet feint-il jusqu'au bout ou est-il pris à son propre piège ? Pour confirmer cette folie et parce qu'il l'identifie à sa mère, il chasse Ophélie. Il fait de la sexualité un acte laid et impur. Ophélie y perdra la raison. Un cercle vicieux. Un obscur tourbillon prenant au piège les protagonistes d'une pièce de théâtre dans le théâtre.

 

Terrifiant. Magistral. Sans espoir.

 

5--toiles.gif Librio, 217 pages, 2004

 

A méditer...

« Maintenant grave dans ta mémoire ces quelques préceptes. Refuse l'expression à tes pensées et l'exécution à toute idée irréfléchie. Sois familier, mais nullement vulgaire. Quand tu as adopté et éprouvé un ami, accroche-le à ton âme avec un crampon d'acier ; mais ne durcis pas ta main au contact du premier camarade frais éclos que tu dénicheras. Garde-toi d'entrer dans une querelle ; mais, une fois dedans, comporte-toi de manière que l'adversaire se garde de toi. Prête l'oreille à tous, mais tes paroles au petit nombre. Prends l'opinion de chacun ; mais réserve ton jugement. Que ta mise soit aussi coûteuse que ta bourse te le permet, sans être de fantaisie excentrique ; riche, mais peu voyante ; car le vêtement révèle souvent l'homme ; et en France, les gens de qualité et du premier rang ont, sous ce rapport, le goût le plus exquis et le plus digne. Ne sois ni emprunteur, ni prêteur ; car le prêt fait perdre souvent argent et ami, et l'emprunt émousse l'économie. Avant tout, sois loyal envers toi-même ; et, aussi infailliblement que la nuit suit le jour, tu ne pourras être déloyal envers personne. »

 

ça le fait grave...

« Doute que les étoiles soient de feu,

Doute que le Soleil se meurt,

Doute que la vérité mente elle-même

Mais ne doute pas que je t'aime. »

 

Elles aiment aussi...

Fashion, Isil, Karine...

 

Vu et aimé : deux adaptations...

 

 

 

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Par Theoma - Publié dans : Romans
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 05:17

 

 

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Auteurs : Joe Fullman, Ian Graham, Sally Regan, Isabel Thomas, Stephen Scoffham

 

Dans les librairies, les encyclopédies pour la jeunesse sont foisonnantes. Pas évident d'en choisir une adaptée aux besoins des petits curieux qui adorent nous poser des questions dont on ne connaît pas la réponse.

 

Divisé en six chapitres : Terre, Peuples, Pouvoirs, Industries, Communications et Références, Voir le monde aujourd'hui... offre aux enfants tant qu'aux parents une incroyable mine d'informations fouillées et détaillées.

 

Le point fort de l'ouvrage est dans le titre. Les explications sont graphiquement illustrées donnant au lecteur une compréhension visuelle du monde qui l'entoure. Les thématiques sont centrées autour de notre planète et ouvrent toutes à la discussion.

 

Par exemple, le chapitre Qui parle quoi nous indiquera qu'il existe 6'900 langues dans le monde et que les bonnes manières diffèrent selon la culture. Les sujets sont très actuels : quelles sont les six grandes religions, les systèmes politiques, internet, la criminalité en ligne, etc.

 

Un tout petit bémol : j'aurais préféré voir plus de photographies et moins d'illustrations graphiques. A mon sens, les premières rendent les informations plus réelles et il est plus facile de s'y identifier. Un léger point faible qui ne fait pas le poids face à la qualité de l'ouvrage.

 

4--toiles-copie-2.gif Gallimard jeunesse, 256 pages, 2010

 

Extraits

« Les femmes prix Nobel

En 1903, Marie Curie est devenue la première femme titulaire du prix Nobel. Depuis 1901, date de la création des Nobel, 762 hommes contre seulement 40 femmes ont ainsi vu récompenser leur contribution aux sciences, à la médecine, à la paix, à la littérature et à l'économie ».

 

« L'inégalité entre les sexes 

Partout où les femmes ont accès à l'éducation, aux soins, à l'emploi et aux responsabilités politiques, le niveau de vie et la santé de la population s'améliorent, la violence recule. L'égalité des sexes progresse dans le monde, mais beaucoup reste à faire. Su les 72 millions d'enfants qui ne fréquentent pas l'école primaire, 57 % sont des filles. 70 % des pauvres de la planète sont de sexe féminin. »

 

Un GRAND merci à Jeanne et à Gallimard Jeunesse pour l'envoi !

 


 

Par Theoma - Publié dans : Littérature jeunesse
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