Ados/Jeunes Adultes

Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 00:04

 

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« Tu es à moi pour l'éternité. »

 

1888. Londres, un cimetière, il fait nuit. Amber et Luna Wilcox se réveillent. Elles fracassent le bois du cercueil, grattent la terre, émergent de tombes qui ne sont pas les leurs...

 

Une lecture qui nous plonge avec délice dans une ambiance brumeuse à la Arthur Conan Doyle. On s'amuse de rencontrer Abraham Stocker et la reine en personne. On frémit devant l'ombre de Jack l'éventreur et on savoure de mener l'enquête avec Sherlock Holmes et le très cher Watson.

 

Malgré ces excellents ingrédients, je n'ai pas réussi à me laisser totalement emporter. Le style ? L'histoire ? Ou simplement le fait que je me sois lassée d'aventures vampiresques ? Quoi qu'il en soit, Luna et Amber sont de grandes héroïnes qui vont emmener, et je n'en doute pas, le jeune lectorat dans une aventure frissonnante.

 

3--toiles.gif Gallimard-Jeunesse, 283 pages, 2009

 

Beaucoup d'avis positifs recensés ici...

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Le tome 2 est en librairie !

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Interview de Fabrice Colin

 

 

Ma dernière lecture dans le cadre du Prix Mauprat !

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /Août /2010 09:23

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Nina est la princesse à son papa. Le métier de ce dernier oblige sa famille à déménager régulièrement. Fraîchement débarqués à Norra Söderbro dans la Banlieue de Stockholm, leurs vies va basculer.

 

Voilà un auteur qui mérite votre attention. D'abord parce que nous sommes loin des clichés qui abondent ces derniers temps dans la littérature ado. Pas d'histoire d'amour impossible, pas de créatures fantastiques, pas de cadres branchés mais un décor aussi crédible que son histoire.

 

Les polars provenant du froid nordique font d'excellents crus, La princesse et l'assassin confirme la règle. Magnus Nordin nous emmène dans un bled perdu pour mieux nous balader dans le noir.

 

Sans prétention aucune, très efficace, vous vous surprenez à regarder de plus en plus derrière vous, car, oui, vous la sentez, cette ombre menaçante et anonyme qui semble vous planer autour.

 

4--toiles-copie-1.gif Editions du Rouergue, DoAdo Noir, 249 pages, 2009

 

Prix du meilleur thriller pour la jeunesse

 

Les avis de...

Clarabel « on retient son souffle jusqu'aux dernières pages, on serre les poings et les dents, on a le souffle court... bref on comprend que ce thriller est bon, très très bon même. La recette du polar nordique est appliquée à la lettre, c'est noir, oppressant, curieux, douloureux. »

 

Esmeraldae « Plein de questions que vous allez inévitablement vous poser. Un très bon thriller pour adolescents qui doit être lu aussi par les adultes. »

 

Gawou « un roman noir à l'intrigue brillamment maîtrisée. »

 

Découvrez le premier chapitre...

ici

 

Lu dans le cadre de... 

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 8/16

 Merci à Gawou pour la découverte !

 

 

 

 

 

 

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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 06:37

 

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 « La mémoire te reviendra un jour et nous ne pouvons pas prendre ce risque. »

 

Ram se réveille amnésique dans le couloir d'un immeuble à côté d'un homme en sang. Avant de mourir, ce dernier lui révèle un message...

 

Dans la mythologie grecque, Némésis est la déesse de la vengeance. C'est là que vous espérez que je vous explicationne le rapport avec le livre mais malheureusement je ne l'ai pas tout à fait saisi. Qu'importe puisque ce thriller jeunesse fonctionne très bien ! Les pages se tournent avec avidité. Le rythme est soutenu et régulier. La tête est en effervescence à force d'envisager les scénarios et les hypothèses.

 

J'aurais volontiers continué ma route avec le second opus si je n'avais pas découvert le fait que trois tomes suivent celui-ci. Et comme je ne suis pas à l'abri qu'un cinquième s'y ajoute...Cours Ram, cours et bonne chance !

 

3--toiles.gif Pocket Jeunesse, 376 pages, 2009

 

L'avis de Clarabel

 

A conseiller sans hésitation dès 13 ans.


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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 06:38

 

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« Je ne crois pas que le temps guérisse les blessures. Je ne veux pas qu'il guérisse quoi que ce soit. Si je guéris, n'est-ce pas la preuve que j'ai accepté le monde sans elle ? »

 

Bailey, 19 ans, vient de mourir. Lennie, sa sœur, en crève. Bailey était l'aînée, celle qui guide, console, qui sait. Comment vivre sans elle et surtout comment s'autoriser à être heureuse ?

 

Un bandeau rouge pour attirer le lecteur, Le ciel est partout serait l'histoire d'amour de l'année. Ce genre de déclarations a tendance à me faire fuir et, à mon sens, dessert souvent un livre. Sans oublier les petits cœurs sur la jolie couverture adolescente, autant dire que je suis loin de représenter le public cible.

 

Le premier roman de Jandy Nelson n'est pas la lecture de l'année, d'ailleurs tel n'est pas son but, mais une petite bulle de douceur, un caramel qui fond bien trop vite. J'ai beaucoup aimé la mise en page, très originale, mettant en valeur les billets rédigés par Lennie, autant de bouteilles jetées à la mer, autant de cailloux semés pour retrouver son chemin.

 

Les différentes manières d'affronter le deuil, la naissance des papillons dans le ventre, ceux du désir de l'autre, de percer le secret de l'intime et de se découvrir femme. Le premier amour et la culpabilité qu'il engendre vis à vis de ceux que nous aimons et qui ne connaissent pas ce bonheur. La relation à sa grand-mère, celle qui nous aime, nous chérit, nous pardonne. L'insidieuse loyauté familiale qui se glisse imperceptiblement et nous fait croire que des rêves sont les nôtres alors qu'ils sont ceux de l'autre.

 

Tendre, rêveur, une lecture parfaite à emporter dans sa valise pour l'été.

 

4--toiles-copie-1.gif Gallimard jeunesse, 331 pages, 2010

 

Heathcliff bandait-il ?

« Il me touche de manière amicale, fraternelle, lorsqu'il passe devant moi et ce geste me rassure, peut-être les garçons ont-ils tendance à bander tout le temps, sans raison... je suis la nullité incarnée, question basique sur l'érection. Je n'ai embrassé en tout et pour tout que trois mecs, c'est ire si je n'ai aucune expérience des vrais garçons de la vraie vie alors que ceux des livres n'ont aucun secret pour moi, surtout Heathcliff qui lui n'a jamais d'érection – mais minute, maintenant que j'y repense, il doit sans arrêt en avoir avec Cath dans la lande. Ce doit même être le champion de la trique toutes catégories. »

 

Elles ont aimé...

Karine, Cuné, Amanda, Lily, Gawou, Thalie

 

Elles n'ont pas aimé mais elles ne sont pas sans cœur (c'est ce qu'elles disent :)

Laure, Cathulu 

 

challenge premier roman

 

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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /Juin /2010 00:06

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« Un oui vous expose tout entier, vous livre corps et âme à l'objet de votre approbation, alors qu'un non ne fait que vous caparaçonner contre ce que vous niez –

le premier mot est une offrande, le second une armure. »

 

Cette deuxième saison reprend exactement au même moment où nous avions laissé nos jeunes héros dans le premier opus. Sans aucun temps mort, les évènements vont s'enchaîner entre Washington et New-York, Dublin et Tokyo. Notre équipe de choc sera divisée pour mieux régner et des choix douloureux devront être faits.

 

Récemment auréolé du Grand prix de l'imaginaire 2010 pour les premières aventures de Jack Spark, Victor Dixen a amplement mérité son titre. Quelle incroyable imagination ! C'est un roman d'aventures résolument contemporain qu'il nous offre. Jeune, moderne, fouillé, peaufiné jusque dans les détails, le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer.

 

L'auteur revisite les contes et légendes qui ont bercé notre enfance et en propose une version bien plus trouble voire obscure. De Dracula à La guerre des mondes, il rend hommage aux classiques qui font peur dans le noir.

 

Même s'ils sont caricaturaux, j'ai beaucoup apprécié qu'une place soit donnée à des personnages qui ne sont pas légion dans la littérature jeunesse. Le monde bouge et ça fait du bien de voir son évolution prise en compte dans les pages que nous tournons.

 

Le grand + : une mise en page exceptionnellement attractive et originale.

Le petit - : l'épaisseur des volumes qui peut décourager les jeunes lecteurs et faire sentir quelques longueurs au plus grands.

 

Vivement la suite !

 

4--toiles-copie-1.gif Jean-Claude Gawsewitch, 576 pages, 2010

 

Un grand merci à Barbara et aux Editions JC Gawsewitch !

 

Le blog de Victor Dixen

 

Jack Spark sur Facebook

 

La bande-annonce


 

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Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 05:16

 

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 « Aujourd'hui, je le sais. Il faut parfois désobéir »

 

Meto est de retour à La Maison. En devenant ce que Jove et les César désirent, il va pouvoir allumer la mèche de la révolte au risque de se compromettre.

 

Le troisième et dernier tome de la trilogie d'Yves Grevet tient ses promesses. Tenue en haleine, j'ai tourné les pages avidement en me méfiant de tous les protagonistes, du plus puissant au plus faible.

 

Dans le dénouement, l'auteur n'a pas choisi la facilité et arrive à étonner le lecteur en prenant un virage auquel on ne s'attendait pas. « L'enfer est pavé de bonnes intentions » et on le comprend particulièrement en apprenant les raisons qui ont poussé Jove à fonder La Maison.

 

Je ressens toutefois une légère déception devant le manque de pages consacrées aux personnages féminins. J'aurais en voulu en savoir un peu plus sur les filles vivant dans des Maisons similaires. Leurs conditions de vie sont légèrement abordées mais de nombreuses questions restent en suspens : quelles sont leur vision du monde ? Que ressentent-ils dans leurs inter-relations entre garçons et filles étant donné qu'elles et ils n'ont jamais rencontré le sexe opposé ? Comment voient-ils-elles leur avenir ?...

 

Ce ne sont que des détails comparé au fait que Meto est un huis-clos mystérieux et étouffant traité avec justesse et évitant tout manichéisme. A conseiller vivement dès 13 ans.

 

4--toiles-copie-1.gif Syros, 380 pages, 2010

 

De bels échos dans la blogosphère...

Tiphanya, Anne Ferrier, Bladelor, Aurore, Glow...

 

A voir aussi..

Meto, tome 1

Meto, tome 2

 

La bande-annonce...

 

 

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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 04:00

 

 

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« Fallait-il vraiment perdre autant pour trouver quoi ? »

 

Inès est partie soudainement pour quatre mois en laissant Luce, sa fille, seule à la maison. L'adolescente se retrouve du jour au lendemain livrée à elle-même sans en comprendre les raisons. Son père est décédé lorsqu'elle avait 5 ans, il faut, en plus, que sa mère l'abandonne brutalement. Décidément, elle ne la comprendra jamais.

 

Luce est en noir. Vêtements, maquillage, piercings, et la musique sauvage, ancienne, primale qui hurle sa rage à coups de décibels. Gothique, c'est aussi une attitude, elle la revendique haut et fort parce qu'elle contraste aussi avec les tailleurs parfaits d'Inès.

 

Et puis c'est qui cette soit disant mère qui laisse seule une adolescente durant des mois ? Elle est pas un peu dérangée la pt'ite dame ? Dans la vraie vie, les choses ne sont pas aussi simples. Inès est une femme avec ses fêlures, avec un passé, et un présent qui doit investir son avenir. Sans inconscience aucune, elle a le courage d'offrir à sa fille le plus beau des cadeaux : faire de la place, savoir se retirer pour qu'elle puisse elle-même trouver le chemin.

 

Car Metal Mélodie est avant tout une quête. La soif de soi, la recherche du sens, l'abandon de celle que l'on voudrait être, la poursuite de celle que l'on est vraiment. La plume est sublime, les émotions adolescentes y sont si bien décrites, les deux personnages, celui d'une femme qui a été fille et celui d'une femme en devenir sont à enrober dans du papier de soie, attention fragile, colis précieux, une perle rare. Sans oublier les corps qui se découvrent, se font du bien et se font mal. Les premiers pas de la sexualité sont abordés avec finesse et certains passages sont si joliment érotisés.

 

C'est le plus beau livre sur la relation mère fille que j'ai pu lire. Une relation des plus intime, secrète et complexe comprenant tellement de non-dits et de fantômes. Ceux de nos mères, de nos grands-mères, de leurs mères et de leurs grands-mères...

 

5--toiles.gif Editions Milan, 210 pages, 2010

 

Et si vous n'êtes toujours pas convaincus...

Un coup de cœur pour Laure : « quelle richesse et quel beau cheminement que ce roman ! »


Stephie : « Je conseille donc ce livre à nos adolescentes en devenir mais également à leurs mamans. Un message pour chacun d'entre nous sur la difficulté de grandir mais également sur l'importance de dire aux gens à quel point ils comptent pour nous. »


Clarabel : « Vous l'avez compris, ce roman s'adresse aux adolescents et à leurs mères. C'est comprendre le pont qui nous lie, c'est se rappeler que nous sommes passés par là, que nous avons parfois des petites filles vampires élevées dans du cocon... Soupirs. C'est un roman magnifique, qui parle d'amour et qui donne des ailes. Aux filles et aux mamans. »


Bauchette : « Un très bon roman donc qui va devenir un titre de fond de la littérature pour adolescents et qui confirme le talent de Maryvonne Rippert ».


Lael : « Débordant d'authenticité ce roman coule comme une musique : au début c'est fougueux, colérique voire violent puis les mots changent, l'écriture s'affirme en même temps qu'évolue Luce et tout se finit dans une étrange sérénité, un calme emplit d'amour et de confiance. C'est émouvant, la musique nous fait vibrer. Un coup de fouet... »

 


Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 00:48

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A toutes nos mères, imparfaites, colériques, insupportables, magnifiques, pour tout l'amour qu'elles nous ont donné, et pour celui qu'elles ne nous ont pas donné, lorsqu'elles étaient trop fatiguées et trop désespérées. »

 

Après mon grand coup de cœur pour Le dernier elfe, le début de ce second opus m'a désarçonnée. Les personnages qui m'étaient familiers n'étaient pas au rendez-vous. Pour qui se prenait-il ce Rankstrail pour m'imposer son histoire ?

 

Et puis, au fil des pages, j'ai découvert un gamin incroyable, d'un amour inconditionnel pour sa famille, doté d'une résilience sans fond et d'une force exceptionnelle. Le genre de personnage qui vous transmet son énergie, ses leçons de vie mots après mots.

 

Soudain, j'ai su. J'aimais Rankstrail autant que Yorsh et c'est à ce moment précis que j'ai retrouvé ce dernier en compagnie de ses proches. La seconde partie bascule dans un hymne à la vie. Les femmes prennent de l'ampleur et deviennent des guerrières primales habitées par l'esprit de l'avenir qui les guide.

 

La fin m'a bluffée. J'ai été éblouie par la profondeur et la puissance de cette fable humaniste qui devrait être sur toutes les étagères. Chère Bibliothécaire, encore merci, sans toi je n'aurais jamais été attirée par cette lecture et ce n'est pas l'horripilante couverture qui m'aurait fait changer d'avis. Chère Silvana de Mari, Bravo, merci et... encore !

 

5--toiles.gif Albin Michel, 761 pages, 2008

 

Prix Sorcières 2009 - Romans adolescents


Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 05:51

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« Nous avions survécu aux Jeux, nous étions vainqueurs,

tout le monde semblait enchanté de nous voir ensemble, et puis, brusquement...

Je veux dire, comment pouvions-nous prévoir une chose pareille ? »

 

Katniss et Peeta, les deux vainqueurs des derniers Hunger Games sont rentrés chez eux, au District Douze où rien ne sera plus comme avant. Katniss va devoir affronter bien plus que la confusion de ses sentiments envers Gale et Peeta. Elle qui a ébranlé le pouvoir en place se retrouve menacée par le Président lui-même...

 

Avec la véritable réussite du premier opus de cette trilogie, Suzanne Collins a mis la barre très haut. Difficile de faire tout aussi bien et de ne pas décevoir les nombreux fans à travers la planète, rien que ça. Et bien... mission ratée pour l'auteure. Elle n'est hélas pas arrivée à égaler le premier tome. Celui-ci est encore meilleur ! Je sais, je suis drôle.

 

La maîtrise du suspense est époustouflante, l'effet de surprise est toujours aussi fort, le lecteur est emmené au-delà de ce qu'il peut supporter, c'est du lourd, du très lourd. Les pages se tournent avec frénésie, Hunger Games maintient son statut de livre irréductible, impossible de s'y soustraire, vous connaîtrez uniquement le soulagement quand vous aurez tourné la dernière page.

 

Et quand bien même, vous n'aurez alors que vos yeux pour pleurer car il vous faudra encore attendre une année pour apercevoir la fin. Certains petits malins s'estiment à l'abri de ces aléas en décidant d'attendre que l'intégrale de la trilogie soit disponible pour la lire. Même si une part de moi les jalouse de ne pas connaître mon tourment, ces énergumènes ne sont que des petits joueurs. Je sais, je suis impitoyable.

 

Quelques fois, il faut savoir être audacieux et aller au bout de ses folies. C'est pourquoi je me refuse à moisir encore 360 jours avant d'avoir ma dose hungerienne. Je m'engage donc à lire le troisième opus en v.o. même si je ne lis pas l'anglais aussi bien que je le parle (et c'est vous dire le niveau...). Pour y arriver, je mets toutes les chances de mon côté.

 

Beaucoup d'avis sur la toile tout comme d'innombrables forum de discussions concernant Gale or Peeta, Peeta ou Gale, Gale VS Peeta... Les aimant tous les deux, je demande juste à Mère Collins de les garder tous deux en bonne santé. Je sais, je suis exceptionnelle.

 

5--toiles.gif Pocket Jeunesse, 378 pages, 2010

 

Combien de jours à attendre la sortie du tome 3 ?

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Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 05:43

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 « Tous les signaux étaient là, indiscutablement, pour quiconque avait envie de les voir »

 

Clay, 16 ans, reçoit par courrier des cassettes audio. Qui peut bien encore utiliser ce genre de support ? En le découvrant, il est sous le choc. Il s'agit de la voix d'Hannah Baker avant qu'elle ne se suicide. Treize cassettes destinées à treize personnes comprenant treize raisons d'en finir.

 

Vous trouverez pas mal d'éloges concernant ce roman mais malheureusement pas ici. Pourquoi ? Voici mes treize raisons :

 

1. La plume : ce n'est pas mal écrit, c'est juste moyen.

 

2. Le roman à deux voix : au fil des pages, nous découvrons ce qu'à vécu Hannah et ce que ressent Clay en l'écoutant. Si ce style comprend pas mal d'écueils, l'auteur n'en évite aucun.

 

3. Le suicide des jeunes : est un thème complexe et il est ici traité à la légère. En mettant fin à ses jours, Hannah semble plus réaliser un acte punitif que de subir une souffrance insurmontable. Peux-t-on véritablement accuser les autres de s'être suicidé ?

 

4. L'auteur démontre que le suicide est un choix. Or il n'en est rien. « Au contraire, c'est lorsqu'une personne a l'impression de ne plus avoir aucun choix qu'elle peut être amenée à penser à se suicider. Lors d'une crise suicidaire, il devient difficile de réfléchir, la personne ne se sent plus libre, ni de ses choix, ni de ses actes : la souffrance est telle qu'il semble n'y avoir plus d'autre issue. La personne se trouve dans un état de confusion, sans repères et elle n'a plus la capacité de raisonner logiquement. C'est comme si le champ des possibilités devenait de plus en plus restreint. »*

 

5. Hannah se tue pour treize raisons. Or, « les causes qui mènent à une crise suicidaire sont toujours multiples et complexes et leur combinaison est propre à chacun. Un événement déclenchant apparaît généralement (une dispute, une rupture amoureuse, une mauvaise note, etc.), mais ce n'est que la «goutte d'eau qui fait déborder le vase». Sous cette partie visible de l'iceberg : il y a toujours des nombreuses causes, beaucoup plus profondes et anciennes. »*

 

6. L'empathie : Au lieu de ressentir de la peine ou de la compréhension pour Hannah, j'ai fini par être agacée par cette petite fille gâtée qui joue son Caliméro. J'avais presque envie qu'elle en finisse. Eh oui, je peux être terriblement ignoble et sans coeur.

 

7. Le personnage d'Hannah ne m'a pas convaincue. Ses réactions sont dignes d'une fille de cinq ans et d'une sitcom sortie de MTV. Les émotions d'une jeune fille ont plus de relief et de profondeur.

 

8. Le personnage de Clay est insipide. Entre une tête à claque et l'homme invisible, le temps m'a paru long.

 

9. Le pathos : l'auteur n'hésite jamais à rajouter une bonne louche de mélo.

 

10. Le pitch : « Elle est morte. Pour treize raisons. Tu es l'une d'elles. ». Racoleur à la Voici.

 

11. Le syndrôme de Cendrillon : La pauvre Hannah à qui de méchantes garces font des misères et qui attend que quelqu'un vienne la sauver. Peut-on faire avancer le genre, Mr Asher ?

 

12. De nombreux lecteurs sont déjà conquis et les critiques sont élogieuses. Jay Asher n'a donc pas besoin de la mienne.

 
13. Enfin, la vie est trop courte et les livres trop nombreux. Je passe mon tour volontiers !

 

1--toile.gif Albin Michel, Wiz, 288 pages, 2010

 

* "Le suicide des jeunes" de Maja Perret-Catipovic, 160 pages, Saint-Augustin, 2004. L'une des meilleure lecture sur ce thème, se lit facilement malgré le sujet. L'auteur, spécialiste reconnue dans le domaine apporte des éléments de compréhension qui bousculent nos idées préconçues.

 

Elles ont aimé voire adoré...

Ankya, Celsmoon, Chrestomanci, Clarabel, Lael, Thiphanya

 

Elle n'est pas convaincue...

Fashion

 

challenge premier roman

Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 08:42

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"Est-ce que c'est plus fort quand on est frères pour de vrai ?"

 

Meto a réussi avec ses amis à s'évader de la Maison où il était enfermé depuis son enfance. Ensemble, ils vont être « accueillis » par les dissidents de la Maison; les « Oreilles coupées ».

 

J'attendais du second tome de la trilogie d'Yves Grevet quelques réponses sur le contexte de l'intrigue ; qu'est-ce qui se trouve autour de la Maison ?, où se trouve-t-elle ?, les garçons vont-ils rencontrer les filles qui sont tout comme eux prisonnières?

 

A nouveau, les mécanismes du groupe sont parfaitement maîtrisés et le plus frustrant est de constater que ceux qui se sont révoltés contre leur captivité sont restés sur cette île, le seul endroit qu'ils connaissent.

 

Pourquoi ? La peur du monde, la trouille au ventre d'être rejeté une seconde fois par les siens ou tout simplement la pire de toutes les raisons : l'ignorance la plus totale de ce qu'est la liberté. Le sens des actes annihilé, le seul sens qu'ils comprennent étant celui de l'obéissance.

 

S'enfuir d'une prison pour rencontrer ceux qui se sont échappés plus tôt et découvrir qu'ils ne font que répéter ce qu'on leur a appris, est-ce pire ? Oui, parce que ces derniers ont le choix. Meto arrivera, je l'espère, à casser le schéma.

 

Quelques longueurs pour ma part, on sent le second tome de transition, chacun se met en place pour la bataille finale. J'ai été déçue de ne pas en savoir plus sur les filles des autres Maisons. Peut-être dans le prochain ?

 

3--toiles.gif Syros, 246 pages, 2009

 

Un extrait...

"Octavius annonce :

- Je sais que ça va vous paraitre complètement déplacé voire suicidaire, mai s j'ai besoin d'aller prendre une douche. Mes démangeaisons reprennent dès que je me néglige trop longtemps.

- On va y aller, les gars, déclare Claudius, ce n'est pas parce que nous vivons dangereusement que nous ne devons pas rester propres.

Je les aime, ces deux-là. Est-ce que c'est plus fort quand on est frères pour de vrai ? Je n'arrive pas à imaginer à cet instant, quelque chose de plus puissant que ce sentiment."

 

A voir aussi : Meto, tome 1 – Yves Grevet

 

Lu dans le cadre de...

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Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /Mai /2010 04:30

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« Je déteste Sarkozy. En plus, il est fan de Johnny Hallyday.

Alors que quand il était jeune, il aurait pu voir Led Zep en concert. La burne. »

 

Le morceau à écouter en lisant... 

 

Elle a 15 ans et note dans son carnet les réflexions qu'elle pourraient se dire à haute voix. Pas un journal intime parce qu'elle n'est pas du genre midinette qui écrit « Un jour mon prince viendra ». Ses princes à elle, ils sont quatre. Ils se nomment Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham. Les Led Zeppelin pour les intimes.

 

Elle a 15 ans et dessine dans son carnet les émotions qu'elles ne peut pas dire à voix haute. Elle est audacieuse, insolente diraient d'aucuns, vraie corrigerais-je. Elle ne se fourvoie pas. Elle admire, un peu trop, un groupe qu'elle n'a jamais vu de ses propres yeux. Elle s'en fout !

 

La musique à fond, parce que la musique ça ne s'écoute que de cette façon, les notes entrent et font le ménage à l'intérieur. L'inutile sort à coup de guitare. Celui qu'elle ne veut plus. Celui dont elle ne se doutait pas.

 

Et quand les héros sont délogés du piédestal, elle enrage, peste et fulminent de leurs impostures. Puis, elle apprend. Même les héros sont humains. Les princes ne sont que des hommes qui espèrent être aimés pour ce qu'ils sont.

 

Tellement mieux qu'un « Led Zep pour les nuls », Claudine Desmarteau démontre avec Teen Song tout son talent d'auteur-illustratrice. Pour beaucoup, la musique est aussi vitale que manger. Une bouée de sauvetage comme une ode à la vie.

 

4--toiles-copie-1.gif Albin Michel, 187 pages, 2010

  

Pour feuilleter Teen Song...

Le site de Claudine Desmarteau


Interview de l'auteur...

par Ricochet

 

L'avis de Clarabel

 

Et parce qu'elle en est digne...

 

 

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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 03:41

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  « Où irait-on, si chaque marin enrhumé devait rentrer à terre pour se moucher ?

Un vrai  Breton ça trime ou ça crève. »

 

C'est l'histoire de Gwen le Tousseux, de la Bretagne qui se prépare à la Première Guerre, d'un mystérieux personnage qui emmène les enfants dans un pays dont on ne revient jamais. Et dans ces terres, la douane volante domine et surveille...

 

C'est l'histoire d'un premier roman que je me réjouissais de lire et que j'aurais sincèrement voulu aimer. Je ne désirais qu'être emportée par une légende celte et aimer cette ambiance étrange. Les personnages rugueux font penser à la force d'un Jean Valjean, d'une Cosette chez les Thénardiers mais la froide écriture n'a fait que renforcer la violence de ce conte initiatique. Je n'ai rien ressenti.

 

C'est l'histoire du fil ténu qui lie le lecteur et son livre. Fragile à ses débuts, il risque, en cassant, de laisser l'un et l'autre solitaires et frustrés. Ce sont les aléas du métier. La lectrice se console en ouvrant un autre titre, l'auteur est réconforté de découvrir les avis opposés rédigés par celles qui ont su l'apprécier.

 

2--toiles.gif Gallimard, 333 pages, 2010

 

Merci à Véronique et aux Éditions Gallimard !

 

Les avis positifs...

Emmyne : « Ce livre est pour moi un évènement »

Clarabel : « un roman admirable, une œuvre remarquable dans le domaine de la littérature jeunesse »

Faelys : « François Place nous peint ici un roman initiatique envoûtant, il nous éblouit par son talent de conteur. »

Gawou : « L'écriture de François Place est très belle, comme toujours, et une fois lancée dans ce roman, je ne me suis pas arrêtée. »

 

Les avis mitigés ou négatifs...

Laurence : « On aimerait donc pouvoir plonger corps et âme au côté du jeune Gwen, dire de ce roman qu'il est merveilleux, palpitant et indispensable. Et pourtant, malgré toutes ces qualités, le charme n'opère pas. »

Lael : « Si j'ai aimé l'intrigue, particulièrement riche et fascinante, je crois, en revanche ne pas être convaincue par l'écriture de l'auteur. »

SBM: « n'a pas pris de plaisir à le lire »

Esmeraldae :« Je n'ai pas apprécié cette lecture, je n'y ai pas ressenti de but, de suspens, où l'auteur a-t-il voulu m'emmener? »

Karine : « trop de questions restées dans le vide pour complètement me convaincre. »

Malice : « une grosse déception »

Fashion : « de bonne facture, pas mal ».

 

Une lecture qui s'inscrit dans...

challenge premier roman

 

Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /Avr /2010 01:11

 

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« Être adulte, étais-ce ça ? S'obliger à faire ce qu'on n'avait aucune envie de faire, avec un simple haussement d'épaules ? »

 

 

 

1947, Evie a 16 ans. Elle rêve de goûter au plaisir d'être une femme bien que les implications lui en sont inconnues. Elle se cherche et se construit entre sa mère bien trop belle au goût de n'importe quelle épouse, son beau-père récemment rentré de la guerre et le glamour des femmes comme Lana Turner.

 

 


 

 

La jolie couverture noire, le titre blanc et rouge, je m'attendais à une lecture bien sucrée pour midinette possédant une âme d'infirmière en quête d'un beau ténébreux en souffrance. Comme c'est bon d'être surpris ! Et pour apprécier davantage cette lecture, le mystère doit être préservé.

 

Judy Blundell nous plonge avec une aisance désarmante dans une ambiance d'après-guerre emplie de promesses et de désespoir. Tout est à construire mais les plans sont déjà dessinés. Vous croyez être libres mais une laisse entoure votre cou sans que vous vous en rendiez compte. Soudain, le coup de collier est brutal et sans appel.

 

L'éveil des premiers émois, le paradoxe de la naïveté et de la lucidité adolescente, la curiosité de la vie adulte, l'envie d'être semblable tout en étant différent, le besoin crucial de plaire et de séduire comme si sa vie en dépendait.

 

« C'était la première fois que j'éprouvais cette faim, terrible et sublime à la fois, qui dépassait tout ce que j'avais vu au cinéma ».

 

Avoir 16 ans en 1947 ne semble pas si différent qu'avoir 16 ans aujourd'hui. Pourtant Evie va être confrontée à la douleur des choix, au poids des secrets, aux conflits de loyauté, aux tempêtes qui anéantissent tout ce que l'on croyait éternel.

 

4--toiles-copie-3.gif Gallimard-Jeunesse, 286 pages, 2010

 

Ce livre a reçu le  National Book Award 2008.

 

Un extrait...

« Margie avait raison. Les préjugés allaient bon train dans le quartier. Cela dit, Ruthie était si jolie que tout était possible. Il suffisait de regarder Jeff, il était fou amoureux, cela crevait les yeux. Je le savais rien qu'en voyant l'arrière de sa tête, que je connaissais par cœur. Je l'avais suffisamment examiné en cours de géométrie l'année précédente. J'avais même repéré le moment précis où il avait compris le triangle isocèle. Alors pas de doute, il était amoureux.

Hélas, Ruthie lui était interdite, mais ça rendait la situation encore plus excitante. Ça me rappelait Roméo et Juliette et la fameuse scène du balcon. Ruthie avait des cousins en Europe qui étaient morts dans les camps pendant la guerre. Quelle veine ! Non seulement elle avait la tragédie pour elle, mais une superbe chevelure bouclée. »

 

D'autres avis...

Clarabel, Gawou, Karine:), Malice, MyaRosa, Lael, Lily...

 

Merci à Véronique et aux Éditions Gallimard !


Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 01:39

 

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« Les visages sont souriants. Pas de dégâts aujourd'hui. »

 

Soixante-quatre garçons vivent dans « la maison » entourés de gardiens qui se prénomment tous César. Leur planning hebdomadaire, réglé avec une grande précision, comprend des activités répétitives qui doivent être exécutées en temps et en heure sous peine de sanctions barbares.

 

Une fois n'est pas coutume, fiez-vous à la couverture, le contenu est tout aussi réussi que le contenant. Yves Grevet signe le premier tome d'une trilogie qui s'annonce prometteuse. Le huis-clos y est parfaitement maîtrisé, l'ambiance est étouffante à souhait et le mystère reste entier.

 

Un autre point fort de cette lecture est l'anéantissement de tous repères permettant de donner du sens aux actes. Le résultat est une perte du sens de la vie et de l'individualité de chacun des garçons.

 

Lorsque ces derniers se révoltent, les mécanismes du groupes (leader, bouc-émissaire...) sont adroitement mis en exergue et il est terriblement angoissant de constater qu'ils leur est impossible de mettre concrètement en œuvre les moyens qui feront d'eux des êtres libres. Parce qu'ils ne se rappellent de rien d'autre que l'isolement, les privations, la maltraitance et l'enfermement mais surtout, et c'est le plus grave, parce qu'ils ignorent le sens même du concept de liberté.

 

4--toiles-copie-3.gif Syros, 246 pages, 2008

 

Interview de Yves Grevet

par le blog du magazine Dlire

 

D'autres avis, tous enthousiastes...

Tiphanya, Midola, Faelys, Mr Zombi, Reno, Lapinourisinette...

 

Lu dans le cadre de...

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Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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