Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 06:57

top-ten.jpg
 

Voilà un top 10 malhonnête.

J'en ai oublié beaucoup et l'ordre est accessoire.


 

1. Othello

othello Un choc.

 


2. Cyrano de Bergerac

cyrano-bergerac.jpgDes larmes. Un sentiment de gâchis.

 


3. Vipère au poing

vipere-au-poing.jpgFolle cochone de Folcoche.

 


4.

les vaisseaux du coeur

Benoîte Groult sait toujours comment me toucher au plus intime.


 

5. Les poèmes de Dylan Thomas

dylan-thomas-copie-1.jpg Un coup de poing fulgurant à chaque relecture.

 

 

6. Lettres à un jeune poète

lettres-a-un-jeune-poete.jpgUne ode à la création.

 

 

7. Le garçon dans la lune

le garcon dans la luneIntense.


 

8. Les femmes du braconnier

LIVRES MONDE, flyerLes-femmes-du-braconnier-Claude-Pujade-RParce que Sylvia Plath.


 

9. Le chagrin du roi mort

le chagrin du roi mortParce qu'il y a tout dans Le chagrin du roi mort. Tout simplement tout.


 

10. Hunger games

hunger games

Parce qu'une trilogie m'a rarement autant tenu en haleine.

 

 

Par Theoma - Publié dans : Tops 10 inclassables
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 07:19

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J'en avais fait un livre voyageur... Le livre, signé par toutes ces lectrices, est parti chez Ana qui ne m'a jamais donné de nouvelles. L'éloge de la faiblesse est donc resté en sa possession, j'espère qu'elle en fera bon usage. Malgré ma déception, je ne regrette pas l'expérience qui a suscité de magnifiques coups de coeur.

 

Les avis des voyageuses...

Clara : « Alexandre Jollien décrit le parcours et la vie de la personne handicapée, l’image pré formatée du bonheur que la société nous renvoie mais sans jamais tomber dans le larmoyant, … C’est juste, très juste. A ma seconde lecture, j’y ai puisé de la force. Pour moi. Pour mieux vivre. Je vais acheter ce livre car je sais qu’il va encore m’apporter beaucoup. Un coup de cœur, une leçon de vie pour tous… »

 

Pascale : « Un livre que je conseille à tous sans exception : handicapé ou pas, parents d’handicapé ou pas, éducateur surtout ou pas… un livre référence tout simplement … »

 

Keisha : « Avec sincérité, courage et dignité (et parfois humour) Alexandre se dévoile et nous questionne aussi. Un petit livre qui pousse à la réflexion et à la remise en cause de nos pensées et regards. Ainsi qu'à examiner sans peur nos propres faiblesses? »

 

Yueyin : « Une centaine de pages aux propos légers, frais et profonds, cela fait réfléchir et sourire quelquefois, revenir sur soi et se poser des questions, cela agace aussi un tantinet parfois car l'auteur se contredit aussi bien qu'un autre et pourquoi pas... car il y a contradiction à chercher en même temps le regard et l'indifférence, l'attention et l'autonomie dans un équilibre que tout le monde cherche et qui n'est jamais évident. Se lit d'une traite avec grand plaisir, se stocke pour y réfléchir ! »

 

Marie : « L’auteur n’essaie jamais de susciter la pitié et rejette toute commisération. Certes le regard des autres est parfois source de souffrance, mais il préfère exalter la valeur de l’amitié, vitale pour tout être humain. »

 

Nathouc : « Avec beaucoup d’humour et de clarté, Alexandre Jollien dévoile au fil de son dialogue avec Socrate sa réflexion sur la vie, la normalité, le sens de l’effort et la joie de vivre tout simplement… Une merveilleuse leçon de vie que nous donne Alexandre. Beaucoup d'entre nous devrait le lire et pourquoi pas en profiter pour se remettre en question non? Je fais partie du milieu soignant et donc je me sentais encore un peu plus touchée par ses propos. »

 

Lystig : « Un peu d'angélisme, parce que, selon moi, dans la Vie, c'est plutôt Homo hominis lupus (l'homme est un loup pour l'homme), PLAUTE, repris par Thomas HOBBES. »

 

Marie parle également de l'auteur ici.

 

J'ai été infiniment touchée par vos billets. Merci à toutes ! 


Par Theoma - Publié dans : J'ai aimé... ils sont en poche !
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 06:14

 

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« Pour moi les absents ont toujours raison. »

 

« Il aura fallu que j'écrive pour, enfin, me retourner sur moi-même et reprendre la conversation interrompue avec ceux que je portais en moi, et qui étaient morts. Car tu n'as jamais été plus vivant qu'au bout de ma plume. »

 

« Depuis combien de temps, Olivier, ne suis-je pas allé fleurir ta tombe ? [...] Mais je ne sais pas m'adresser aux sépultures. J'ai perdu le langage qu'on apprend au catéchisme et qu'on pratique dans les églises. Je suis discourtois avec le Ciel, maladroit avec ses intercesseurs. Rien de ce qui est trop élevé ne m'attire - j'aime le monde à hauteur d'homme et que le sacré s'accomplisse sur la terre, dans un geste simple, une offrande discrète, la beauté d'une lumière de velours adoucissant la pierre. Je préfère les lieux de mémoire aux lieux de culte, où l'on professe : "ce que vous faites au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous le faites." Mes morts vivent en moi. Ils me tiennent compagnie. Ils voyagent et respirent à mon rythme. »

 

« Si tu vivais encore, Olivier, peut-être me gronderais-tu, me malmènerais-tu, me forcerais-tu à sortir de mon cocon, me reprocherais-tu cette émotion excessive qui me saisit lorsque j'ouvre un vieil album de photos, mon goût grammatical pour l'imparfait, les passés simple et composé. Tu raillerais ma sensiblerie, je me moquerais de ton amnésie. »

 

« Que l'on ne s'étonne pas de trouver quelques taches sur ce document. Écrire son testament n'est pas une œuvre de joie,ce sont des larmes que j'ai versées sur ma future mort. »


 

 

4--toiles-copie-2.gif Gallimard, 2011, 156 pages d'amour, de mort, de culpabilité d'être, de nostalgie et de tout ce qu'il n'adviendra jamais.

 

Et tous les dimanches, le podcast incontournable... Le masque et la plume.

Par Theoma - Publié dans : En français
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 05:52

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Il suffit de poster un commentaire...

 

Délai de participation : 5 novembre minuit.

Tirage au sort : logiciel Mr Hat.

Résultat : le 7 novembre.

 

Bonne chance !

Par Theoma - Publié dans : En français
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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 05:56

 

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Lueur de feu symbolise tout ce je déteste actuellement dans la littérature pour jeunes adultes. L'écriture est navrante, l'histoire ridicule, la couverture sexy et alléchante.

 

A l'instar des lobbys de l'alcool qui attirent et ciblent les jeunes en mélangeant limonade et alcool fort (alcopops), certains auteurs fidélisent et formatent, au plus tôt, des adolescentes aux Harlequins.

 

C'est le nivellement par le bas. Lueur de feu est sans relief. Aucune consistance. Pas un livre mais un produit.

 

2--toiles.gif Gallimard jeunesse, 336 pages , 2011

 

Pour lire le premier chapitre, mais sincèrement, rien ne vous y oblige, c'est ici

 

Un coup de cœur pour...

Clarabel et Ori

 

Elles sont mitigées...

Méloë et Francesca

 

Merci quand même ! Lu grâce à ou à cause des... Éditions Gallimard Jeunesse !


young adult

Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 00:08

 

des-vies-d-oiseaux.jpg

 

 

« La douceur de cet homme était si miraculeuse, chacun de ses gestes, chacune de ses paroles touchaient un endroit en elle qui était resté en friche, un endroit qu’elle s’étonnait et s’enivrait de ne pas retrouver totalement desséché. »

 

J'ai fermé les yeux. Je me trouvais en Amérique du Sud, sur une véranda ensoleillée en train de boire un thé glacé. Véronique Ovaldé me contait une histoire. Celle d'une femme à la recherche de sa fille et, par conséquent, d'elle-même.

 

Le parfum des fleurs me parvenait avec force. J'étais aspirée par la vue plongeante et éblouie par les rayons puissants du soleil. Je l'avoue, je n'écoutais que d'une oreille. Ce que je sais de Vera Candida venait trop souvent me distraire. Je désirais, telle une nostalgique obsédée, goûter à nouveau à son intensité.

 

L'histoire de Vida, Taïbo, Paloma et Alfredo n'a pas réussi à chasser mes idées parasites. J'ai pourtant été sensible au charme de l'écriture. Même si la lecture a glissé sur moi comme de l'eau, j'ai bien aimé être rafraîchie lors de cette journée au goût d'été.

 

3--toiles-copie-2.gif Editions de l'Olivier, 235 pages, 2011

 

Extrait

« Alors Paloma a dû ressentir au cœur ce pincement spécial que ressentent tous les enfants quand ils se rendent compte que leurs parents leur étaient inconnus, qu'ils avaient une vie sexuelle, des désirs, des secrets ou des envies de mort volontaire, c'est un pincement spécial qui les accuse d'avoir été inattentifs et égocentrés, c'est un pincement jaloux et consterné. »

 

Les avis de...

Amanda, Brize, Clara, Constance93, Sentinelle...

 

Merci à Priceminster pour l'envoi !

Par Theoma - Publié dans : En français
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 05:24

 

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« Quand Grand-mère revenait du jardin en riant, les yeux pleins de soleil, les mains pleines de terre, dans son panier elle rapportait la laitue, les radis, les fraises, le persil, les petits pois, tous nos repas, et pour moi, un bouquet de myosotis bleus avec une coccinelle au milieu. »

 

Une douce histoire aux couleurs chaudes. Teintées d'une délicate mélancolie, les pages sont un hommage à la grand-mère qui a bercé notre enfance. Celle qui avait toujours une pensée pour nous. Celle qui était au service des siens avant tout.

 

Le texte est beau, les illustrations empruntes de poésie. Un joli moment.

 

3--toiles-copie-1.gif Éditions du Jasmin, 32 pages, 2011

 

Pour la découverte, merci aux Editions du Jasmin et à Masse critique !

Par Theoma - Publié dans : Jeunesse
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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 06:52

 

moi-sampat-pal.gif

 

 

Un sari rose, un bâton, une femme hors du commun.


« Chant de guerre

 

Le monde entier est en train de changer, ma sœur, mais si toi tu ne changes pas, que se passera-t-il?

Maintenant, le gouvernement va t'aider à envoyer tes filles à l'école, mais, si tu ne prends pas le train de l'éducation en marche, qui va te respecter?

Je t'ai montré de nombreux chemins, ma sœur, mais si tu n'empruntes aucune de ces routes, que puis-je faire d'autre?

Le monde entier est en train de changer, ma sœur, mais si toi tu ne changes pas, que se passera-t-il?

Aujourd'hui, il y a des lois qui te protègent, il n'y a plus ni caste supérieure ni caste inférieure, les femmes ont les mêmes droits que les hommes, mais si on t'insulte, si on te harcèle ou si on te frappe et que tu ne dise rien, qui protestera à ta place ?

Le monde entier est en train de changer, ma sœur, mais si toi tu ne changes pas, que se passera-t-il?

Je t'ai expliqué les nouvelles règles, mais si tu ne les transmets pas autour de toi, qui préviendra tes filles?

Je suis là pour vous, mes sœurs, je vous donne le courage, mais si vous ne faites pas tout pour rester motivées, qu'est-ce que je peux faire de plus? »

 

 

3--toiles-copie-1.gif Oh ! Éditions, 289 pages courageuses et inspirantes, 2008


Par Theoma - Publié dans : Ce qui finit par "o" (psycho, socio, philo...)
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 06:43

 

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Certains livres dépassent nos espérances. Eon et le douzième dragon fut l'un de mes coups de coeur de l'année 2009. J'espérais la suite. L'attente fut longue mais récompensée.

 

Dans la lignée du Clan des Otori, Alison Goodman nous propose une héroïne d'une grande force et une épopée électrisante. Elle a su créer un univers foisonnant et ambitieux. La vie y est toujours réversible. Pile, malheur. Face, bonheur.

 

Moi qui ai en horreur l'abus de triangulation amoureuse dans la littérature pour ados, la voici ici justement dosée. La confusion d'Eona n'est pas dans ses sentiments mais bel et bien dans les choix qui s'imposent à elle.

 

Une saga rythmée d'une grande originalité à mettre entre toutes les mains.

 

4--toiles-copie-2.gif Gallimard jeunesse, 540 pages , 2011

 

Lire les premières pages ici

 

Pour la découverte, un GRAND MERCI aux Éditions Gallimard Jeunesse !

young adult

Par Theoma - Publié dans : Ados/Jeunes Adultes
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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 00:24

 

shakespeare.jpg

 

Saviez-vous qu'il existe des centaines de milliers d'ouvrages sur William Shakespeare ? Biographies, thèses, mémoires, recherches diverses, des millions de pages ont été écrites sur le Barde alors qu'en réalité... on ne sait pratiquement rien de lui !

 

Bill Bryson a choisi comme postulat de départ l'antibiographie. Une à une, les informations détenues sur l'auteur de génie sont analysées pour mieux être démontées. Au fur et à mesure, le peu que l'on croyait savoir glisse comme du sable entre les doigts.

 

A quoi ressemblait-il ? Comment s'écrivait son nom (sur les documents retrouvés, le Barde n'a jamais signé son nom avec l'orthographe qu'on lui connait) ? Aucune certitude.

 

Avec beaucoup d'humour et d'honnêteté, Bill Bryson retrace le parcours d'un mystère. Les pages sont foisonnantes de détails sur le contexte de l'époque comme, par exemple, celui qui entoure la naissance de Shakespeare. Entre guerres et épidémies, on apprend :

 

« En un sens, la plus grande performance de Shakespeare ne fut pas d'écrire Hamlet ou les Sonnets, mais de passer le cap de la première année. »

 

On découvre combien on a de la chance de posséder ses écrits aujourd'hui alors que le sort habituellement réservé à une pièce de théâtre était la disparition pure et simple. Bill Bryson n'évite pas la polémique et ne met jamais le Barde sur un piédestal qui le rendrait intouchable.

 

La remise en cause de la paternité de ses œuvres n'a jamais été appuyée de preuve. Sans compter qu'à l'époque, le plagiait était monnaie courante puisqu' « aux yeux des élisabéthains, intrigues et personnages appartenaient au domaine public ».

 

Dé-raconter la vie de Shakespeare avec sérieux, drôlerie et sans prise de tête, un défi réussi et passionnant !

 

4--toiles-copie-2.gif Payot, 212 pages, 2010

 

Extrait

« On dit souvent que ce qui distingue Shakespeare c’est sa capacité à mettre au jour les rouages de l’âme, et Dieu sait qu’il fait cela de manière éblouissante. Mais ce qui caractérise vraiment son œuvre, n’importe quelle partie de son œuvre, les poèmes, les pièces et même les dédicaces, c’est la jubilation évidente, palpable, que lui cause le pouvoir fascinant du langage. »

 

Lu aussi par...

Dominique, merci pour la découverte !

Fashion

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Par Theoma - Publié dans : Biographies
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 06:07

 

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Les aventures de Mac continuent et je dois, à ce stade, vous faire une confession: je suis complétement accroc. Je me suis attachée à Mac, cette héroïne malgré elle qui prenant de l'assurance, devient une sidhe-seer redoutable.

 

Les pages sans Barrons sont longues et celles où il apparait bien trop succintes. Ce troisième opus m'a amené au comble de la frustration. Karen Marie Moning sait créer le manque en distillant au compte goutte les informations concernant l'énigmatique spécimen. Attention trop de mystère tue l'envie...

 

L'humour des dialogues s'insère dans la lignée d'une certaine tueuse de Sunnydale. La fin, presque apocalyptique, m'a plongé dans le désarroi. En pleine Barronsmania, je hurle... ENCORE !

 

3--toiles-copie-2.gif J'ai lu, 470 pages, 2010

 

A lire...

Fièvre noire, tome 1

Fièvre rouge, tome 2

 

Une bonne saga que je n'aurais jamais daigné ouvrir sans... Cuné !

Par Theoma - Publié dans : Fantasy/SF
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 05:48

  meurtre entre soeur

 

Il y a exactement deux ans, le 12 octobre 2009, je proposais de faire voyager le livre Meurtres entre soeurs. 12 lectrices passionnées l'ont accueilli chez elles à tour de rôle. Voici leurs avis.

 

Si vous souhaitez, vous aussi, le découvrir, c'est le dernier moment pour vous inscrire (deux règles : posséder un blog et avoir déjà posté un commentaire ici).

 

Elles ont aimé...   

Keisha :« Et le final est parfait pour ceux qui adorent l'humour noir, Noblesse oblige, Arsenic et vieilles dentelles, Ladykillers... »

 

Manu : « Mais c’est tellement jubilatoire et écrit dans une langue vivante qu’on ne peut qu’être emporté par le destin de cette famille. Surtout que le ton ironique de la romancière est porté par un humour noir et cynique typiquement anglais que je n’avais plus rencontré chez un nouvel auteur depuis assez longtemps. »


Alex : « même si je n'ai pas ris à gorge déployée, ce livre est un bon roman typiquement british. »


Clara : « Une lecture délicieusement distrayante sur fond d’humour noir ! C'est léger avec cette touche british , bref un livre idéal pour se changer les idées! »


Choco : « Loin d'être un polar avec meurtre prémédité, comme pourrait le sous-entendre le titre, "Meurtres entre soeurs" se révèle une farce grinçante qui décrypte de façon admirable les ressorts de la psychologie et les sentiments d'une fratrie féminine recomposée. Les réparties aussi drôles les une que les autres fusent et personne n'épargne l'autre. De jalousies en mesquineries, l'histoire se termine finalement en une comédie sarcastique qui ne pourra que réjouir le lecteur amateur d'humour noir ! »


Mango : « C’est une histoire qui se lit vite, très vite, si vite qu’on la parcourt un peu comme un conte tout à fait dérisoire, grinçant, excessif, l’humour anglais en prime. »

 

Sybille : « J’ai passé un bon moment en compagnie de cette famille un peu spéciale et je vous le conseille, surtout si vous aimez l’humour noir ! »

 

 

Lystig : « Humour anglais au programme : grinçant et plaisant !Tout en petites touches, peu à peu. Puis une explosion ! De la manipulation à gogo ! Un petit roman drôle ! »


Elles sont mitigées...   

Kathel : «  J’ai commencé par trouver, cela n’a rien d’étonnant, la psychologie un peu sommaire, puisque le cynisme est de rigueur, et la méchanceté le trait de caractère le mieux partagé dans cette famille ! Quant au style, euh, j’ai du mal à le qualifier, le fait que la narration soit entièrement au présent donne un ton particulier qu’on peut aimer ou non. »


Restling : « Je n’ai pas ressenti de subtilité dans le ton humoristique employé, j’ai trouvé que le trait était un peu trop appuyé et que les effets de style tombaient souvent à plat. Les personnages ne m’ont pas non plus touchée comme je l’aurais aimé. »

 

Anjelica : « Une lecture pas vraiment convaincante pour moi. »


 

Par Theoma - Publié dans : La blogosphère
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 07:14

 

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« Il y a des jours où le monde paraît si vaste que c'est trop pour vous. Il vous arrache toutes les choses auxquelles on tient. On se sent aussi petit qu'une graine, ou qu'un grain de sable sur une plage.  »

 

Comme pour Un bûcher sous la neige, l'écriture est issue du vent et des falaises. On sent les embruns de la mer, on entend les mouettes réclamer leur dû. Susan Fletcher excelle dans les descriptions. Le lecteur a sa maison au bord de cette mer qui lui est cher.

 

Pourtant, malgré l'écriture finement ciselée, l'histoire n'a pas réussi à m'emporter. Je suis restée sur le quai à regarder le bateau devenir un tout petit point, au loin. Il ne s'est rien passé. Pas de vagues, le calme plat.

 

Pourtant Corrag m'avait fait battre le cœur plus fort. Parfois, mieux vaut regarder vers l'avenir, attendre les romans suivants que de se retourner vers ceux du passé.

 

3--toiles-copie-2.gif J'ai lu, 406 pages, 2010

 

Elles ont beaucoup aimé...

Aproposdelivres, Kathel, Melopée, Chiffonette, Cathulu...

 

Elle est mitigée...

Sandrine

 

Extrait

« L’eau grise, immense. L’eau sans cesse agitée, avec des pointes blanches sur les vagues grises. Il y avait des ferries, et des bouches d’aération. Des pies de mer, avec leurs becs orange, debout dans les criques. Les phoques clignaient de l’œil, les herbes tremblaient, et le soir le phare de Caldey Island faisait lentement tourner son œil pâle.

Une côte d’écume et de lumière. Avec une maison que je vois encore : battue par les vents, usée par le sel. Ses haies de prunelliers, se porte d’entrée verte. Les ajoncs du chemin côtier débordaient sur le jardin, et des goélands argentés, toute une rangée, étaient perchés sur le toit, gris, debout sur une patte. Tu te rappelles ? Ils blottissaient la tête sous l’aile, rayaient les tuiles de blanc. A deux prés de là, il y avait des chevaux. Les jours de tempête, ils dressaient la queue et prenaient la fuite.  »


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voisins voisines

Par Theoma - Publié dans : Langues étrangères
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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 00:13

 

le-carnaval-des-animaux.jpg

 

Une histoire à écouter de Yann Walcker, racontée par Enzo Enzo, illustrée par Marion Billet.

 

Au secours ! Le roi Maxime a avalé une mouche et il est d'une humeur de lion. Tous les animaux vont tenter de l'aider mais, pour y arriver, quelle aventure !

 

L'œuvre de Camille Saint-Saëns se prête délicieusement à cette histoire emplie de fraîcheur et de fantaisie. La musique est drôle, enjouée et extrêmement visuelle. Comme on les voit parfaitement évoluer ces poules qui caquettent, la tortue élégante et l'éléphant bourru !

 

Une histoire attachante particulièrement ciblée pour les touts petits. La voix d'Enzo Enzo est pleine de malice et les dessins de Marion Billet sont une ode aux couleurs. Un régal !

 

4--toiles-copie-1.gif Gallimard Jeunesse, 32 pages, 2011

 

+Liens

Pour écouter un extrait, c'est ici

Un coup de cœur pour Marie

 

Pour la découverte, un GRAND MERCI aux Éditions Gallimard Jeunesse !

Par Theoma - Publié dans : Jeunesse
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 05:55

 

remede-mortel.jpeg

 

« Si vous n'avez jamais ouvert un de mes livres, arrêtez-vous tout de suite. Allez rendre celui-ci. Prenez-en un autre. Ce n'est pas grave. J'attendrai. »

 

Tel est l'avertissement d'Harlan Coben dans son avant-propos. Remède mortel est son second roman publié, écrit lorsqu'il avait environ vingt ans. Y a-t-il un sens à l'éditer pour la première fois en français ou est-ce purement commercial ?

 

L'auteur a raison. Si vous souhaitez découvrir son univers, ce n'est pas par celui-ci qu'il faut commencer. L'écriture est maladroite et les bonnes intentions y sont légions. Pourtant, force est de constater que Remède mortel remplit son office.

 

Entre fausses pistes et rebondissements, le lecteur est baladé dans un thriller médical tristement prémonitoire. Complot politique, balbutiement du sida, homophobie, les pages se tournent sans que l'on s'en aperçoive. Les débuts d'un auteur prometteur.

 

3--toiles-copie-2.gif Belfond, 433 pages, 2011

 

Extrait à découvrir ici

La page facebook de l'auteur ici

 


 

Un grand merci à Pauline d'Arthomedia et aux Editions Belfond !

Par Theoma - Publié dans : Légers ou grands frissons
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