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Margaret Hale est fille de pasteur. Alors que ce dernier renonce à sa foi, toute la famille déménage dans une ville industrielle du nord.
« Parmi les romanciers victoriens s'élève une voix singulière, celle d'Elisabeth Gaskell, célèbre à son époque mais victime ensuite d'un oubli dont on s'explique mal les raisons. Elle a sans aucun doute dérangé, cette femme qui décrit sur un ton tranquille, voire feutré, des situations individuelles ou collectives violentes. Le lecteur redécouvrira avec bonheur un auteur qui combine analyse psychologique subtile, humour et conscience sociale généreuse. C'est cette musique très personnelle qu'on entend dans Nord et Sud ».
C'est ainsi que Françoise Du Sorbier, dans sa préface, nous immerge dans le monde d'Elizabeth Gaskell. Un univers d'une grande force où l'on lutte pour ses croyances et sa survie. Femmes de têtes contre hommes de pouvoir, ouvriers contre patrons, nous sommes en pleine époque victorienne où le changement est une constante.
D'aucuns pourraient comparer Elizabeth Gaskell à Jane Austen et les personnages de Margaret Hale et Mr Thornton à Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy mais ce serait, à mon sens, incorrect.
Si on retrouve des thèmes qui sont chers aux deux écrivaines (la condition de la femme, les préjugés qui opposent les sphères masculines et féminines...), Elizabeth Gaskell est plus proche, par ses prises de positions tranchées et ses romans industriels, de Charlotte Brontë dont elle a écrit la biographie en 1857, et de Charles Dickens avec qui elle collaborera plusieurs années.
La rébellion est au centre de l'histoire. Celle à Dieu, aux parents, aux patrons, aux hommes, à ceux et celles qui gouvernent en oppressant. Un roman intense qui se lit avec facilité et bonheur. Un grand classique.
Points, 685 pages, aucune longueur
!, 2010
A propos de Mr Thornton...
« Quel genre de patron est-il ?
Vous avez déjà vu un bouledogue ? Mettez un bouledogue sur ses pattes de derrière, habillez-le avec des culottes et une veste, et vous aurez John Thornton tout craché. »
Les avis tous positifs de...
Clara, Keisha, Karine, Fashion, Wictoria, Folfaerie, Isil, Lilly...
Vous ne lirez pas le prénom de Baudoin, Edmond, sur la couverture. La raison est belle. Il s'agit de l'histoire de Piero, Baudoin, qui, en passant, a dessiné la jolie couverture.
L'artiste dévoile avec générosité et pudeur une partie de son enfance, qui est aussi celle de son frère, Piero. C'est un hymne à la fraternité, au dessin qui scelle leur lien, à l'innocence des premières fois.
Le trait a la fraîcheur de l'enfance, on sent les bonbons d'antan, on entend le sac de billes, ça frémit, ça pétille, ça palpite d'émotion !
La fragilité de l'existence, l'éternel balancier qui se jouent des frères ou sœurs, le crayon comme bouée de sauvetage, une ode solaire à un frère.
Gallimard, 123 pages douces et nostalgiques, 2011
Pour la découverte, un grand MERCI aux Éditions Gallimard !
Alors qu'une nouvelle saison va démarrer aux États-Unis et en Angleterre,
voici mon top 10 des séries appréciées cette année.
1. Game of Thrones (season 1)
Je suis en pleine lecture de la saga. La série est d'une grande fidélité et le casting époustouflant. David Benioff en est le créateur. Preuve supplémentaire d'une qualité sans précédent.
2. Downtown Abbey (season 1)
Série anglaise addictive au casting réjouissant. Un peu de Jane Austen et d'Elizabeth Gaskell. Des costumes délirants. Manque
plus que Coliiiiiin.
3. Les pilliers de la terre (one season)
Encore une série historique et, elle aussi, tirée d'une célèbre saga. Une fois n'est pas coutume, j'ai davantage été happée par les épisodes que le roman.
4. The Big Bang Theory (season 4)
Autre registre. Des geeks attachants au pouvoir désopilant.
Un épisode et ça repart.
5. The Good Wife (season 2)
J'en avais déjà parlé ici. La saison 2 est à la hauteur de la précédente. J'aurais souhaité que Chris Noth soit
davantage présent mais l'excellent Alan Cumming parvient presque à le faire oublier.
6. United States of Tara (season 3)
Toni Colette est une grande. Une archi grande.
Pour en savoir plus, c'est ici.
7. Episodes (season 1)
Deux auteurs anglais à succès sont promus à Los Angeles pour adapter leur série au
public américain. Pour ne pas gâcher votre plaisir, je n'en dis pas plus. Juste ceci : pari osé et réussi pour Matt Leblanc interprétant son... propre rôle. Mordant et
percutant.
8. Friday Night lights (season 5)
Cinquième et dernière saison pour cette série crée
par Peter Berg. Peut-être faut-il connaître un minimum la culture américaine pour s'immerger dans cette fiction critique des valeurs de l'Amérique profonde. Un acteur sous-utilisé, Kyle Chandler,
dont la dimension tragique apporte un souffle intense au personnage du Coach Taylor.
9. How I Met Your Mother (season 6)
Attention spoilers : cette sixième saison ne vous dévoilera pas qui est la mère des enfants de Ted.
Plusieurs groupes apparaissent sur la toile dont certain intitulé "But wo is the fucking mother ?" vont-ils convaincre les scénaristes à évoluer dans ce sens ? Une petite baisse de régime pour
les cinq amis mais Barney is just LEGENDARY.
10. Glee (season 2)
Le succès est retentissant. A l'instar des acteurs de Fame dans les années 80, l'équipe de
Glee a effectué une tournée de concerts dans tous les États-Unis. Un film en 3D est bientôt sur les écrans. La folie. Si la première partie de cette seconde saison m'a déçue, j'ai par la suite
apprécié l'intensification des personnages. Et une dose de Kurt, ça ne se refuse pas.
Et vous quelles sont les séries qui vous ont marqué cette saison
?
Elle est inventa les maternités et l'impôt sur la fortune pour financer ses projets de réforme sociale.
Elle est la rédactrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne dont l'article 10 est le suivant : « Les femmes ont le droit de monter à l'échafaud. Elles doivent avoir également celui de monter à la tribune. »
Guillotinée en 1793, elle a laissé de nombreux écrits en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des Noirs. Grande humaniste, elle a joué un rôle capital dans l'histoire des idées.
Elsa Solal lui rend hommage dans cette collection pour ados d'Actes Sud dont vous ne pouvez passer à côté. Rien de pompeux et d'inaccessible. Les mots vont droit aux tripes. On se sent immédiatement proche d'Olympe. On rage, enrage. Désolant, affligeant, révoltant et... inspirant.
Actes Sud Junior, 95 pages essentielles, 2009
Extraits
« - Je veux t'épouser, dit-il à la lueur d'une bougie.
- Le mariage est le tombeau de l'amour, répondit-elle.
Et ils ne se marièrent pas et vécurent heureux. »
« Il faut aimer la fin jusqu'au bout, autant que la vie elle-même. Aimer les adieux comme les bonjours. Je n'ai jamais su dire au revoir comme il faut... Mon Dieu, qu'il est déchirant de quitter le monde pour toujours. Je lègue mon cœur à la patrie, ma probité aux hommes, ils en ont besoin. Mon âme aux femmes, mon désintéressement aux ambitieux, ma philosophie aux persécutés, ma religion aux athées, ma gaieté franche aux ennuyeux. Et tous les débris d'une fortune honnête iront à mon héritier, à mon fils, au citoyen de Gouges, officier général dans l'armée du Rhin. Adieu mon fils, je ne serais plus quand tu recevras cette lettre, mon cher fils, je meurs innocente. »
Non, vous ne rêvez pas. Qu'est-ce qui m'a pris de lire non pas un mais toute une série pareille et pire, ai-je totalement perdu la boule pour oser en parler publiquement ?
La couverture est digne d'une téléfilm de frottis frottas d'une chaîne câblée à petit budget. Le public cible est bel et bien les plus ardentes lectrices d'Harlequin et pourtant... voilà une série pleine de charme et d'érotisme émoustillant.
Vampire a toujours rimé avec sensualité. L'auteure l'a parfaitement compris. Ces pages pourraient tout à fait plaire à certains lecteurs voire être une source d'apprentissage pour nombreux de leur espèce.
En effet, les hommes de la Confrérie, s'ils sont tous tourmentés, ont un amour et un respect inconditionnels pour le corps féminin. Alors oui, c'est terriblement cliché, ils sont beaux, virils, torturés, puissants, leur membre viril est énorme, le désir de posséder leur femme infaillible et intense. Leurs pauvres âmes ne demandent qu'à être sauvées et c'est, comme par hasard, ce que leurs femmes aiment faire le mieux (ou ont à appris à...).
Mais qu'importe ! Ce qu'il y a de bon dans cette série est que JR Ward ose appeler un chat un chat. Pas de « je t'aime, on se frotte mais finalement je dois partir » comme le laisse présager la couverture mais du sexe, du miel et du lait (oui ! J'ai aimé l'expression !). Pour résumer à la JR Ward, pas de cul-cul mais du cul et du bon.
C'est chaud, ça bouillonne, ça palpite, ça frémit. Tellement que la lectrice doit prévoir d'avoir son ou un homme à portée de mainS. Même si le concept de l'auteure semble franchisé (à chaque volume une différente mais identique histoire), on s'attache à ces brutes épaisses au petit cœur tout mou.
Tome 1, L'amant ténébreux, Milady, 576 pages, 2010
L'histoire se met en place. Deux personnages attachants qui forment un couple bouillonnant.
Tome 2, L'amant éternel, Milady, 512 pages,
2010
Bien plus chaud que le précédent et plus prenant, même si on regrette de ne pas avoir de nouvelles de Kohler et Beth.
Tome 3, L'amant furieux, Milady, 570 pages,
2010
Mon préféré. Alors que Zadiste n'avait rien pour plaire aux lectrices, on découvre sa personnalité ainsi que son histoire complexe.
Tome 4, L'amant révélé, Milady, 640 pages, 2010
Le moins bien de la série. Le plus harlequinesque et incohérent même si c'est celui qui aborde le plus l'ensemble des personnages.
Tome 5, L'amant délivré, Milady, 672 pages,
2011
La recette commence à lasser. Est-ce de les lire tous à la suite ? Néanmoins meilleurs que le précédent et ce, malgré la fin étrange.
Apprécié également par...
Bladelor, Fashion, Karine, Chrestomanci, Stéphanie, Feebourbonnaise, Uncoindeblog...
Merci sister pour la découverte !
« Il faut être souple si vous voulez espérer un jour devenir danseuse. Si vous n'êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et la grâce ne s'apprennent pas. C'est un don. Suivante... »
Polina est une toute petite fille lorsqu'elle entre à l'école de danse d'un prestigieux professeur.
Une immersion dans le monde, sans pitié, du ballet. Avec beaucoup de sensibilité, Bastien Vivès peint le portrait de Polina et de son rêve (est-ce vraiment le sien ?).
L'approche est originale. Au fil des pages, l'enfant devient femme sans que l'on s'en aperçoive. Les yeux du professeur nous sont sciemment cachés jusqu'au moment, révélateur, où son regard nous transperce.
Une jolie histoire portée avec grâce.
Casterman, 210 pages, 2011
+ Liens
Le blog de Bastien Vivès
Les avis de Antigone, Bellesahi, Chiffonnette...
Polina par son auteur
Leçon de dessin
« Une mère n'est pas censée aimer le père de ses enfants :
il y a quelque chose d'indécent là-dedans. »
Les Éditions Héloïse d'Ormesson ont eu la bonne idée de rééditer Jumping the Queue de Mary Wesley paru en français sous le titre Souffler n'est pas jouer. Si j'applaudis l'initiative, je déplore que le lecteur n'en soit pas informé sur la quatrième de couverture...
Passons. Pour son premier roman pour adultes, l'auteure délicieusement british bouscule les tabous de la vieillesse et emmène le lecteur en dehors de sa zone de confort. L'histoire est racontée avec calme, l'éternel flegme anglais, pourtant tant d'évènements s'entremêlent. Au fil du roman, une inquiétante étrangeté, comment l'histoire va-t-elle se terminer ?
La fragilité de vieillir, la relation à l'existence, le difficile apprivoisement de la vie. Une narration mélancolique, sans miel et sans sucre, une histoire qui, même si elle manque parfois un peu de souffle, me hantera longtemps.
Éditions Héloïse d'Ormesson, 285 pages, 2011
Extrait en ligne ici
Du même auteure, à découvrir absolument...
Lu aussi par... Cathulu, of course !
Down the way, 2010, 13 morceaux d'une belle douceur
Profitez-en pour (re)voir ce film attachant...
Dans la tourmente, Mary Ann revient vers ses racines et tout particulièrement vers son meilleur ami, Mouse.
Un nouvel opus des chroniques de San Fransisco, ça ne se refuse pas. L'amitié y est fidèle, preuve en est la dédicace de l'auteur à Laura Linney, l'actrice qui a incarné le personnage de Mary Ann à la télévision.
Les protagonistes de cette magnifique saga me sont chers. Comme des amis résidant à l'étranger, je suis heureuse de les retrouver avec cette sensation étrangement paradoxale. C'est comme si nous nous étions quittés la veille, pourtant il nous faut reprendre nos marques.
Michael Tolliver semble avoir fait la paix avec lui-même. Si le temps a diffusé ses effets de sagesse, l'usure n'est jamais loin. Mme Madrigal attend la mort en kimono. L'infidélité, même si elle fait partie du contrat, blesse encore. Le message est universel. Gay ou hétéro, impossible d'accepter la différence de l'autre si on nie la sienne.
Un huitième tome teinté d'une douce nostalgie mais, malheureusement, un peu vain. Comme la vague sur le sable, il ne m'en restera pas grand chose. Pourtant, comme le dit si bien Cuné, une dose d'Anna Madrigal, ça fait toujours du bien.
Éditions de l'Olivier, 316 pages, 2011
Extrait en ligne à lire ici
Lu aussi par...
Laura Linney is Mary Ann Singleton...
« Compte-rendu d'un voyage qui a duré presque deux ans ».
La couverture l'annonce, vous ne vous sentirez pas d'humeur à danser le quadrille pendant et après la lecture de cet album. Totalement déprimant, Les cahiers ukrainiens ne laissent aucune place à l'espoir.
Si je le regrette, je ne peux, malgré tout, que conseiller cette oeuvre qui devrait davantage être utilisée par les professeurs d'Histoire. L'Histoire de la Russie et des pays de l'Est étant douloureusement complexe, la BD, quand elle est bien faite, permet d'accéder à une compréhension tant globale que précise ainsi que visuelle du monde qui nous entoure.
Contrairement aux idées reçues, la vulgarisation exige une grande maîtrise et Igort y excelle tout particulièrement. L'ampleur de la tragédie, trop méconnue !, de l'Ukraine se dévoile avec horreur. La cruauté, la manipulation, le génocide, le basculement vers la terreur.
Glaçant. Asphyxiant. Un peu trop à mon goût malgré une vérité criante. J'ai tourné la dernière page complètement sonnée. La fin manque de pistes concrètes, de solutions, d'une petite flamme dans les ténèbres. Peut-être n'y en a-t-il tout simplement pas.
Un mauvais point pour Futuropolis pour avoir laissé plusieurs coquilles dans cette BD majeure !
Gallisol, 176 pages, 2010
Les avis de...
Catherine, Cecile, Leiloona, Mo...
Extrait...
Dans un monde gouverné par l'image, nous avons trop tendance à oublier combien il est facile de manipuler celle-ci, de la pétrir, de la former afin de lui donner l'aspect désiré. Une
petite piqûre de rappel ?
Shining, une délicieuse comédie
Si vous voulez que vos enfants regardent un jour ce chef-d'oeuvre, éloignez-les de cette bande-annonce !
Mary Poppins est exorcisante !
Rain Man, un film d'horreur
« Celui qui ne périra ni par le fer ni par la famine, périra par la peste, alors à quoi bon se raser ? »
« Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout »
« Pour je ne sais quelle raison, les gens en France m'aiment plus qu'en Amérique.
Les sous-titres doivent y être excellents ».
Woody Allen
« Tu te serais levé, toi, pour aller dépanner un pote à 3 heures du matin ? »
Au moment de s'endormir, Raphaël reçoit un appel de détresse de son ami Léo.
Oh la chouette BD que voilà ! Celle que l'on aimerait bien avoir sur son étagère pour la relire de temps à autre, lors de jours de pluie. Une histoire sur la définition de l'amitié, la vôtre, la leur, la mienne. Rien d'universel si ce n'est les hauts, les bas de la vie et ceux qui nous aident à les traverser.
La relation à soi, à l'autre, à l'existence. Nos fragilités devant le vent menaçant. Acidulé, tendre, réjouissant. Deux auteurs qui, à l'instar de leur personnages, sont en complète harmonie.
Vents d'Ouest, 156 pages, 2010
+ Liens
Le blog de Jim
Les avis enthousiastes de Choco, Joëlle, Lo, Ys...
L'avis mitigé de Mo.
« Il y a une grande force en toi, Azilis, beaucoup de folie aussi.
Je prierai pour que ta force l'emporte et que tes passions ne te dévorent pas. »
Une épopée prodigieuse menée coeur battant par une écriture fluide et électrisante.
Haletant, fascinant, une ode à la Bretagne. Une initiation à la résistance, une héroïne inouïe, un plongeon intense dans la civilisation gallo romaine.
Je craignais des clichés, un triangle amoureux, j'ai rencontré des personnages d'une belle profondeur et une auteure non pas à suivre mais à coller de près.
Une saga qui s'annonce d'une grande force. Encore !
Rageot, 426 pages, 2007
Extrait...
« Sur les côtes de mon pays, l'hiver, les vagues s'élèvent plus haut que les maisons. Des murs d'eau mouvante, d'un gris d'acier, frappent les grèves sans jamais s'arrêter. Et le vent souffle si fort qu'on ne tient pas debout sur les falaises. Et le vacarme ! Mille chevaux lancés au galop font moins de bruit ! Il n'y a rien de plus beau, Kian, rien de plus enivrant que ces tempêtes. Tu vois le monde dans toute sa puissance et tu comprends que tu n'es qu'un grain de sable dans la main de Dieu. »
Un livre que je n'aurais pas ouvert sans la belle recommandation de Bladelor, merci Md'ame !
+ Liens
Pour feuilleter les premières pages
Interview de l'auteur par Bladelor
Les avis de enthousiastes de Leiloona, Clarabel, Karine, Alwenn, Yueyin... Ceux bien plus modérés de Fashion et Cécile...
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