42 participants...
Rrrrrrrroulement de tambour....
Et le chapeau a désigné...
BRAVO MANGO !
Merci à toutes et à tous ! Ce sera pour la prochaine fois ;-)
42 participants...
Rrrrrrrroulement de tambour....
Et le chapeau a désigné...
BRAVO MANGO !
Merci à toutes et à tous ! Ce sera pour la prochaine fois ;-)
Il y a exactement deux ans, le 12 octobre 2009, je proposais de faire voyager le livre Meurtres entre soeurs. 12 lectrices passionnées l'ont accueilli chez elles à tour de rôle. Voici leurs avis.
Si vous souhaitez, vous aussi, le découvrir, c'est le dernier moment pour vous inscrire (deux règles : posséder un blog et avoir déjà posté un commentaire ici).
Elles ont aimé...
Keisha :« Et le final est parfait pour ceux qui adorent l'humour noir, Noblesse oblige, Arsenic et vieilles dentelles, Ladykillers... »
Manu : « Mais c’est tellement jubilatoire et écrit dans une langue vivante qu’on ne peut qu’être emporté par le destin de cette famille. Surtout que le ton ironique de la romancière est porté par un humour noir et cynique typiquement anglais que je n’avais plus rencontré chez un nouvel auteur depuis assez longtemps. »
Alex : « même si je n'ai pas ris à gorge déployée, ce livre est un bon roman typiquement british. »
Clara : « Une lecture délicieusement distrayante sur fond d’humour noir ! C'est léger avec cette touche british , bref un livre idéal pour se changer les idées! »
Choco : « Loin d'être un polar avec meurtre prémédité, comme pourrait le sous-entendre le titre, "Meurtres entre soeurs" se révèle une farce grinçante qui décrypte de façon admirable les ressorts de la psychologie et les sentiments d'une fratrie féminine recomposée. Les réparties aussi drôles les une que les autres fusent et personne n'épargne l'autre. De jalousies en mesquineries, l'histoire se termine finalement en une comédie sarcastique qui ne pourra que réjouir le lecteur amateur d'humour noir ! »
Mango : « C’est une histoire qui se lit vite, très vite, si vite qu’on la parcourt un peu comme un conte tout à fait dérisoire, grinçant, excessif, l’humour anglais en prime. »
Sybille : « J’ai passé un bon moment en compagnie de cette famille un peu spéciale et je vous le conseille, surtout si vous aimez l’humour noir ! »
Lystig : « Humour anglais au programme : grinçant et plaisant !Tout en petites touches, peu à peu. Puis une explosion ! De la manipulation à gogo ! Un petit roman drôle ! »
Elles sont mitigées...
Kathel : « J’ai commencé par trouver, cela n’a rien d’étonnant, la psychologie un peu sommaire, puisque le cynisme est de rigueur, et la méchanceté le trait de caractère le mieux partagé dans cette famille ! Quant au style, euh, j’ai du mal à le qualifier, le fait que la narration soit entièrement au présent donne un ton particulier qu’on peut aimer ou non. »
Restling : « Je n’ai pas ressenti de subtilité dans le ton humoristique employé, j’ai trouvé que le trait était un peu trop appuyé et que les effets de style tombaient souvent à plat. Les personnages ne m’ont pas non plus touchée comme je l’aurais aimé. »
Anjelica : « Une lecture pas vraiment convaincante pour moi. »
Une initiative de Yaneck qui regroupe mensuellement, et avec assiduité, les avis de lectures de 32 blogo lectrices et lecteurs.
J'ai le plaisir d'y contribuer depuis décembre 2010 et je vous invite à cliquer régulièrement sur ce logo pour découvrir une véritable malle aux trésors.
L'été dernier, je participais à la première édition des Harlequinades lancées par Fashion et Chiffonnette. Ce fut drôle et parfois douloureux. J'ai ouvert mon premier et j'espère mon dernier Harlequin. Cette année, quel soulagement de découvrir un règlement différent ! Les participants ayant le choix de lire et de chroniquer ou d'écrire un chapitre imaginaire d'un Harlequin. C'est donc la seconde option que je vous propose aujourd'hui...
Les braises incandescentes du
batracien
Brenda était tout excitée. Son premier jour en tant qu'assistante du célèbre Professeur Brandon. Elle avait été sélectionnée parmi des centaines de candidats. Cette opportunité allait enfin lui donner l'occasion de faire ses preuves.
La rumeur disait que Brandon était le plus bel homme du campus mais elle n'en avait cure. Elle était ici pour prouver sa valeur, Brandon pouvait être Adonis lui-même, elle resterait concentrée sur son travail. Première de sa volée, Brenda n'avait jamais connu l'amour physique dont elle avait une piètre opinion. Ses camarades de chambre portaient sans cesse à nu leurs exploits sensuels alors que la jeune femme désirait étudier dans le calme. Elle avait déjà goûté aux lèvres de plusieurs étudiants mais n'avait pas souhaité renouveler la décevante expérience.
Lorsqu'elle fit son entrée dans le bureau du Professeur, elle eu l'impression qu'un tremblement de terre allait déchirer le sol en deux. En le voyant pour la première fois, elle le trouva délicieusement bronzé, le torse athlétique et les dents aussi blanches qu'un rayon de lune. Le choc étant inédit, elle l'attribua à la nervosité du premier jour. En l'apercevant, Brandon s'élança vers elle, comme un fauve vers sa proie.
- Bienvenue Mlle Spelling. Si vous ne voyez pas d'inconvénients, nous allons supprimer dès aujourd'hui toutes formes de convenances. Appelez-moi Kevin.
La formule la fit rougir, elle ne put sortir qu'un son approximatif de sa gorge qui fut, heureusement, interprété comme un acquiescement par son interlocuteur.
- Je vais vous faire le tour du propriétaire et vous initier rapidement, vous connaissez certainement les bases ?
- Mmmm.
Brenda bouillonnait de rage. Que lui arrivait-il ? Kevin devait se demander si les experts ne s'étaient pas lamentablement plantés en la choisissant parmi tant d'autres. Elle était paralysée devant le charme de cet homme de douze ans son aîné. D'un naturel déconcertant et d'une infinie patience, il lui fit plusieurs démonstrations, toutes exemplaires et qui attestaient de son grand talent.
Elle devinait son torse bronzé derrière sa chemise blanche et ne résistait pas le regarder de bas en bas lorsqu'il se retournait. Sa démarche était celle d'un homme expérimenté et sûr de lui. A chacun de ses regards, la jeune femme sentait des fourmillements au creux de ses jambes. Son ventre se tendait, ses lèvres devenaient sèches, un brasier intérieur semblait tout consumer. Brenda se détestait de ressentir de telles sensations. Elle savait que ses sentiments n'étaient pas réciproques et que même si par folie, ils étaient partagés, Kevin restait avant tout un professionnel.
Ses nuits se transformaient en rêves brûlants et endiablés, elle rêvait que Kevin la possédait toute entière telle un objet d'expérience à sa merci. La jeune femme se réveillait en sueur, haletante et désespérément seule. Et si triste ! A chaque fois qu'elle fermait les yeux, elle voyait ceux de son professeur aussi bruns qu'un écureuil de Central Park. Elle adorait cet animal. Il était malin et possédait une queue si élégante.
Les journées de l'assistante était tout aussi difficile. Manquant de sommeil, elle se sentait fragile. Parfois maladroite dans ses dissections, Kevin se positionnait alors derrière elle, lui prenait la main et lui montrait avec douceur comment utiliser le scalpel sur une des grenouilles qui avaient été retrouvées congelées et dont l'origine datait de 712 avant JC.
Kevin se relevait être un enseignant patient et Brenda tentait de lui faire honneur. Alors qu'ils arrivaient dans la délicate partie des organes génitaux du batracien, Kevin eut soudain les larmes aux yeux.
- Mon Dieu. C'était une femelle et elle était sur le point de pondre ses œufs.
- C'était une future maman ?
- Oui.
Émus par cette découverte qui les rapprochait encore davantage, Brenda fut bouleversée devant les larmes de son compagnon. Kevin s'approcha avec douceur, son haleine était fraîche et mentholée, puis, lui prit soudain la nuque pour l'embrasser passionnément. Aussi soudainement, il se retira en s'excusant.
- Pardonnez mon comportement indigne. Je suis votre professeur !
- Alors enseignez-moi !
Ce cri désespéré sorti de ses lèvres roses, encore assoiffées et frustrées par cette promesse brutalement arrachée. Il s'approcha alors avec une lenteur presque insupportable. Il l'embrassa délicatement, taquina avec sa langue le lobe de ses oreilles, parcouru sa nuque avec son souffle rauque et commença à la déshabiller. Brenda fit face à des sensations nouvelles presque douloureuses. Elle le désirait si fort qu'elle aurait pu en mourir comme Desdemona dans Othello.
- Oh !
- Mmmmm !
- Oui !
- Encore !
- Rrrrrr !
Kevin s'avoua être un amant exceptionnel qui savait être à l'écoute de sa partenaire. Il partit à la recherche de ses zones érogènes les plus sensibles jusqu'à arracher à la jeune femme des cris de plaisirs. Jamais avare de sa salive, il était tendre tout en étant bestial, doux et sauvage, charnel et animal. Quand enfin ils s'unirent, il éprouva la jouissance comme jamais.
Un long silence s'installa dans la pièce. Ils ne ressentaient pas le besoin de parler et quand bien même, les mots ne suffisaient pas à décrire cet amour aussi profond qu'une plateforme pétrolière norvégienne. Bien installés dans leur bulle, ils ne virent pas tout de suite qu'ils avaient fait l'amour sur les œufs antiques de la maman grenouille...
Bientôt disponible
Les braises incandescentes du batracien, tome 2, Collection Harlequin Science-Fiction.
Oyé ! Oyé ! Je ne vous ferais pas trépigner davantage.
Vous avez toutes répondu à la question et vous avez enrichi votre vocabulaire d'un mot qui sent bon le canton de Vaud.
Les participantes
:
Tirage au sort, durant le dessert, grâce à un jolie main innocente.
Roulements de tambours familiaux
Un grand bravo à la gagnante (j'attends ton adresse par mail :-)
et merci encore d'avoir tenté avec moi cette première expérience
!
Taguée par Daniel, Fashion et Tamara, voici le tag Limonade. D'où vient-il et pourquoi porte-t-il ce nom, nul ne le sait. Il s'agit d'un tag, on répond à des questions bizarres, c'est totalement inutile donc absolument essentiel.
Signes particuliers
Je suis capable d'ingurgiter autant de glaces et de chocolat que de livres. Cela vous donne un petit indice de mon capital gourmandise.
Une vocation.
Mauvais souvenirs
Un entretien d'embauche pour un poste intéressant. J'avais 24 ans et à peine assise, le directeur m'avoue ne pas savoir pourquoi il me reçoit. Le profil qu'il souhaite étant un homme de quarante ans. A un moment donné, il me demande de nommer trois défauts et trois qualités. Sans hésiter une seconde, je déclare :
« J'ai tendance à arriver toujours en retard, j'ai un problème avec la hiérarchie surtout si la personne au-dessus est incompétente, il me faut un travail passionnant, dans le cas contraire je m'ennuie. Pour les qualités, je n'en ai aucune idée. »
Véridique. Hélas.
Défauts
En plus de ceux que je viens de nommer ? C'est ma fête...
J'ai la fâcheuse tendance à dire tout ce que je pense au moment même où je le pense, ce qui fait de moi la reine des gaffeuses. Certains me fuient. D'autres, heureusement pour moi, se marrent.
Je saute à chaque fois que je suis contente.
J'aime malheureusement ce qui est mauvais pour ma santé. Je me console parfois en me disant que le gras, c'est noble.
Je ris bien trop fort. Tout le monde se retourne.
Films bonne mine
Des comédies, forcément. Je voue un culte à plusieurs daubes d'Adam Sandler. 50 dates me fait rire à chaque fois. Mais aussi Bridget Jones (mmm Colin), Mariage à la grecque, The Holiday, Love actually (Colin again), Deux en un, Ce que veulent les filles (Colin forever), Mamma mia (même en gay, Colin est parfait), La grande séduction (hilarant), Quand Harry rencontre Sally, Pile ou face, My fair lady, High Fidelity, Les quatre filles du Dr March, Peggy Sue s'est mariée, Le choix de Sophie (je rigole, c'est juste pour voir si vous suivez toujours).
Et les deux bijoux qui ont le don de me donner un coup de pied aux fesses quand je ne suis plus qu'une larve : La vie est belle et Mr Smith au sénat, tous deux de Frank Capra.

Souvenirs d'enfance
La tarte aux pommes de ma grand-maman.
Les promenades avec mon grand-papa.
Les jeux de foooolie et les disputes de foooolie avec ma soeur.
Candy, Goldorak go, Cornes aux fulgures, astéro hache ! Capitaine Flam et... Albator dont j'étais secrètement amoureuse.
Les habits déchirés parce que j'avais la face pleine de « cacas de mouches » (des tâches de rousseurs dans le jargon des pt'ites terreurs)
Le sel des larmes.
Le sel de la mer, la première fois.
Les chatouilles, les guilis, les histoires au bord du lit.
Les frites du restaurant.
Le cornet de glace du dimanche.
Les belles fêtes de famille.
Les disques de ma Maman, Dalida, Nana Mouskouri, Myke Brant, Jane Manson et Julio Iglesias.
Et les livres, tout autour de moi, avec moi.
Je passe la balle à ma swappeuse d'enfer... Amanda, libre à toi ;-)
"ENCORE !!!!!!" se sont exclamés les miens en apercevant le paquet bleuté qui n'attendait plus que mes mains pour que je le déshabille. Il faut dire qu'elles deviennent expertes en déballage de colis en tout genre qui n'ont pas fini de les surprendre. Si les swaps rendent le porte monnaie anorexique, ils ont le don de vous faire passer des instants de pure sexytude ou de vous faire une face joyeuse même si je n'ai pas les dents aussi blanches que sur le logo.
Des petits paquets emballés avec soin avec un papier au joli charme désuet. Des petits paquets qui font battre le coeur et dont le nombre indécent vous donne l'envie, très très passagère, de sermonner votre swappeuse.
Une swappeuse inspirée qui sait vous faire couiner à la perfection (n'y voyez rien de ce que votre esprit tordu est capable de vous faire voir, car oui, on peut couiner pour de tellement nombreuses raisons. Private joke : Fashion en a nommé quelques-unes dans un blog it éphémère. A quand un manifeste des couineuses ?).
Sur chaque surprise, des mots écrits sur un ourson malicieux. En les découvrant, j'étais pleinement consciente de ma chance. Un chouette moment d'amitié.
1, 2, 3,
déballage !
Du thé "charlotte aux fruits" (un délice) accompagné de speculoos que j'ai planqué loin des mains des enfants (non je n'ai pas honte même pas un tout petit peu), une trousse nature et des flacons de douche Occitane (on en mangerait), le titre d'un de mes films préférés (celui de Capra) pour m'éviter de passer des heures à déméler mes écouteurs (je crois que je ne te remercierais jamais assez), et des gants de vaisselle de la mort qui tue car selon ma swappeuse "Une femme doit toujours se sentir séduisante à tout moment".
Je suis une mordue de badges, au grand dam de ma soeur qui ne comprend pas pourquoi "je me ringardise à customiser mon sac avec des pins". Pardonnez-lui, elle ne sait pas ce qu'elle dit. Imaginez ma joie en découvrant le badge "Blogueuse" (ce que je suis) et "So happy" (ce que je suis la plupart du temps).
Un colis de foooooolie comprenant encore de nombreuses surprises. Des lectures et pas des moindres (Divine justice de Christopher Buckley, Le chemin des âmes de Joseph Boyden, Orgueil et Préjugés de Jane Austen, Jimmy the Kid de Donald Westlake, Le remède et le poison de Dirk Wittenborn), un de mes films préférés (Elle et Lui) qui me fait pleurer à chaque fois. D'ailleurs rien qu'en repensant à la scène "Tout ce que j'ai pu dire, c'est bonjour", ça y est, la larmichette est là.
Un film à rendre happy n'importe quel récalcitrant (Soyez sympas, rembobinez) avec un acteur dont j'apprécie les facéties (Jack Black). Des bonbons et... du chocolat. Et non chère Madame M., "le comble n'est pas d'offrir du chocolat à une suisse", surtout quand celle-ci est mordue de chocolat et que celui-ci ne se vend pas dans son pays ;-)
Vous l'avez certainement deviné, mon incroyable mais vraie swappeuse est la divine Amanda à qui j'envoie des merci par ci, des merci par là, des merci youpiiiii, des tonnes de merci, que le ciel en soit farci, des merci la vie !
Sans oublier les organisatrices, Stéphanie et Stephie qui en on vu des vertes et des pas mûres, grâce à qui j'ai maintenant une very very very very happy face ! Vous ne la voyez pas mais regardez moi couiner et sautiller avec mes gants de vaisselle et vous comprendrez.
Ma swappée est Ms Peppy's et j'ai également eu un plaisir fou à lui concocté son colis. C'est pour quand le prochain swap ? Il suffit ! Je me suis donné la limite décente de deux swap par année. J'espère que je vais pouvoir y arriver.
Le swap est une drogue dure.
La dépendance est immédiate.
Priez pour moi.
Oyé ! Oyé ! Nous sommes vendredi, jour béni annonçant, pour la plupart d'entre nous, les prémices d'heures de repos bien méritées. La fatigue se fait sentir mais l'idée de quelques heures n'appartenant qu'à nous, rien qu'à nous, nous revigore, nous rappicole, nous transporte vers nos rêves les plus fous.
Partir sur un coup de tête au soleil, se légumer devant la télé, se coucher sur l'herbe avec un bon roman, se retrouver en famille, ne voir personne, tenter une nouvelle position, faire le tour du quartier en vélo, se nourrir uniquement de glaces, à chacun son truc.
Avant de réaliser des instants que je vous souhaite heureux, Les éditions Bayard vous proposent de gagner un exemplaire d'Idhun de Gallego Garcia Laura.
Comme je ne l'ai pas encore lu, je ne peux pas vous affirmer qu'il en vaut la peine. Au mieux, vous passerez un joli moment de lecture qui vous obligera à lire la suite (et oui, les offres commerciales sont toujours intéressées...), au pire, vous aurez perdu du temps mais le contenu de votre porte-monnaie sera sain et sauf.
Dans les deux cas, vous aurez enrichi votre vocabulaire grâce à l'intelligente question pour un lecteur et aurez ainsi le privilège de recevoir un livre directement dans votre boîte aux lettres ce qui fait toujours sautiller de joie les lectrices compulsives que nous sommes. Et oui, il en faut peu à certaines pour être heureuses et c'est bien l'une de leurs nombreuses qualités.
Peuvent participer : tous ceux et celles ayant déjà posté un commentaire dans ce petit boudoir (blogueurs, blogueuses ou non) et qui répondront par mail theomablog@gmail.com à la question suivante : que veut-dire « rappicoler » ? Délai de participation : 11 juin 2010 minuit.
Bon week-end et que la force soit avec vous !
Des mots clés pareils, ça ne s'invente pas. Vous qui avez « googelisé » les mots suivants, et qui êtes arrivés ici, j'espère sincèrement que vous avez fini par trouver votre bonheur.
A toi qui a tapé ceci, courage !
"je t'aime est c'est bien sa le probleme"
A toi qui a tapé cela, va te faire f... !
"femme octogénaire"
Ici je suis sceptique...
"le plus beau chat du monde"
"les maison fait pour se protege des intempérie"
"acteur maquillé"
"les bonnes manieres"
"peur plongeon pere et mere"
Mon pauvre, tu n'es pas au bout de tes peines !
"comment seduire une femme"
Alors là, j'aurais bien aimé voir ta tête ! Quoi que... finalement pas, berk
!
"actrices x norvégiennes"
C'est quoi ?
"femme au foyer"
Il fait peur ce Victorien !
"victorien l'africain n'a peur de rien"
Hein ?
"dictionnaire des mots qui ne sont pas dans le dictionnaire"
Ici, on pratique seulement le meurtre entre soeurs.
"maigrir entre soeurs"
Ah ! Enfin une recherche intelligente !
"daniel craig nu"
Je ne sais pas comment le prendre...
"bonne blogueuse"
Connaissez-vous cette sensation ? Après une journée harassante, vous retrouvez votre home sweet home et soudain ! IL est là. Devant vous. LE colis qu'une inconnue a préparé pour vous et qui vous offre un délicieux et divin sentiment...
Pour le déballage, je vous propose de cliquer sur PLAY... Parce que je souhaite rendre honneur à celle qui m'a concocté cette belle surprise et que j'assume mon rire inter-galactique.
A la fin, vous l'aurez sûrement deviné, ma fidèle devise a été coupée au montage. OH MY GOD !
Comme dirait l'organisatrice de ce swap, une vague de sexytude à
déferlé en moi.
Coliiiiiin, je suis tout à fait disposée à t'appeler mais tu as,
par inadvertance j'en suis certaine, oublié de noter ton numéro.
3,2,1 DEBALLAGE !

Gérard Butler et son streap-tease qui chatouille le ventre, Clive Owen en pirate (OH MY GOD!), une déclaration d'amour sur un SLAT, une boîte à thé very sexy, des biscuits au chocolat of course, des amarettis venant tout droit de Venise, une fille qui a la même couleur de cheveux que moi, des mashmallows écoeurants comme on les aime. Ma swappeuse a même pensé aux badges de secours, avouez-que ce serait tout de même terrible de les perdre...
Emballé et pesé avec soins et amitié par Tamara à qui j'adresse ce cri du coeur :
Sans oublier la reine de la sexytude, l'organisatrice hors pair de
ces jeux futiles et essentiels car ils nous font du bien, Fashion, you are THE QUEEN ! Merci, bravo et longue vie à la Reine !
Un tag c'est comme un virus, ça se refile de blog en blog à une vitesse hallucinante mais, la plupart du temps, ce fléau permet de faire une pause sur un sujet auquel vous n'auriez jamais pensé ou de faire surgir une émotion à travers un acte tout à fait anodin.
Aifelle m'a donc contaminée de mon plein gré. Les règles du jeu : retrouver la sixième photo (réalisée par soi) qui a été publiée sur son blog. Heureusement que ce dernier est âgé d'à peine plus d'un an, car même si ses archives sont exemptes de poussière, il fallait tout de même mettre la main dessus!
La fameuse photo n'a pas été prise par moi mais par M. Theoma (ça fait un peu matriarcat de l'appeler ainsi mais essayez de prononcer "Theomo" et vous verrez que cela ne va pas non plus). C'était il y a 17 ans. Je fêtais mes 20 ans, il m'a tendu une enveloppe, à l'intérieur... deux billets pour Venise. Il m'a dit : "C'est maintenant". La fête s'est terminée à 5h30 du matin et à 6h10 nous prenions le train pour Venise. Quelques heures plus tard, nous étions là. Lui prenant la photo, moi de dos en train d'admirer la Place St-Marc.
Et à mon tour de refiler le virus à dix blogueuses reconnaissantes (sentez-vous libre les filles, la vie est trop courte!) : Gio, Kathel, L'or des chambres, Mango, Marie, Neph, Ori, Restling, Sylire, Yoshi73
Une vague d'incivilités, d'irrespect et pire... de mépris semble
s'être abattue sur la blogosphère littéraire. Des commentaires affligeants d'auteurs et de leurs amis ici et là. Un éditeur qui téléphone à une lectrice afin qu'elle supprime la critique
mitigée qu'elle a publié sur son blog. Des agressions verbales qui ont fait réagir Blog-o-Book deux fois cette année (en janvier et en avril).
Et maintenant une violence inouïe envers une lectrice provenant d'un auteur vexé ainsi que la réponse de son éditeur plus soucieux de sa pub que de ses lecteurs.
Les blogo-lectrices sont utiles quand elles apprécient un livre mais se révêlent être des "pétasses", "des débiles frustrées qui feraient mieux de s'orienter vers le repassage" quand un titre n'est pas à leur goût et qu'elles ont l'audace de le dire.
Il semble donc que le manifeste
d'Antigone est brûlant d'actualité et je m'empresse de l'adopter :
"Je revendique le droit de lire ou de ne pas lire un livre,
Le droit d'être sincère, ou gentiment hypocrite,
Le droit de ne pas aimer un livre, de le dire,
Le droit d'aimer un livre, et de ne pas le dire,
Le droit d'accepter de recevoir des SP, ou pas,
Le droit de faire traîner mes lectures,
Le droit d'avoir un travail à côté, des enfants, une maison à tenir,
Le droit de me faire plaisir et de ne pas me prendre pour une critique littéraire,
Le droit d'être infidèle, de moins aimer ce que j'ai porté aux nues plus tôt,
Le droit de poster des commentaires ou bon me semble, partout ou le droit de s'exprimer existe,
Le droit de croire que tout vaut mieux que le silence, d'ouvrir la porte aux avis contraires,
Le droit de ne pas faire le jeu du commerce, mais des mots, de la lecture, et de la littérature.
Le droit d'être une lectrice."
Et comme cet écrit donne des ailes, j'en rajoute une couche personnelle:
Je m'engage personnellement à traiter tous les livres lus équitablement qu'ils
soient écrits par des auteurs connus ou non et qu'ils proviennent de grandes maisons d'éditions ou non. Mon avis est celui d'une humble lectrice (qui ne repasse pas) et il n'engage que moi. Il
sera donc subjectivement positif, subjectivement mitigé, et subjectivement négatif selon mes impressions de lecture.
Cet engagement est symbolisé par un modeste logo qui deviendra permanent dans cet espace et que je vous invite à
reprendre à votre tour pour y ajouter votre propre engagement ou reprendre celui-ci en lien (cliquez pour télécharger).
La grande prêtresse des jeux délirants, Fashion, la girlscout in a very good way de la
blogobule, organise la seconde édition du swap sexy men.
Parce que les swaps, c'est si bon à préparer et à recevoir, que ça fait du
bien au moral, que je n'ai jamais été midinette et que j'ai très envie de l'être au coucher de soleil (n'est-ce pas que j'écris bien ?) de mes 36 ans, que ça
mincit le porte-monnaie alors que ce n'est pas du tout le moment et que ça permet aux hanches de s'élargir alors que j'ai encore six kilos à
perdre depuis ma dernière grossesse (bon c'était il y a plus de six ans mais chacun son rythme !), parce qu'il ne devrait pas y avoir besoin d'excuses pour la déconnade, bien évidemment,
j'en suis !
En attendant les photos réjouissantes de ces colis qui j'espère me rendront toute chose, le très non politiquement
correct Jimmy Kimmel vous propose de vous asseoir tranquillement afin d'assister à une réunion du select Handsome
Club. Il faut bien rendre aux américains ce qui leur appartient. Eux seuls savent se moquer ainsi d'eux-même tout en réunissant un casting
d'enfer.
Anneso, Bouh, Craklou, Cynthia, Kali, Keisha et Lael m'ont taguée en me décernant le Prix de l'amitié. Un grand merci les filles pour avoir pensé à moi ! J'en ai profité pour me demander si le terme d'amitié était approprié pour nommer les liens que nous tissons entre lectrices-bloggeuses. Voyons ce que Le Larousse en dit :
amitié, nom féminin, (latin populaire amicitas, latin classique amicitia)
> Sentiment d'affection entre deux personnes ; attachement, sympathie qu'une personne témoigne à une autre : Être lié d'amitié avec quelqu'un.
> Bienveillance, gentillesse, courtoisie chaleureuse manifestées dans les relations sociales, privées, mondaines : Dire un mot d'amitié. Fais-nous l'amitié de venir dîner.
> Relations entre collectivités fondées sur le bon voisinage, la bonne entente, la collaboration : Conclure un traité d'amitié.
Après réflexion, je ne peux que conclure que l'amitié existe bel et bien dans la blogoboule littéraire. En témoigne les swaps, les commentaires chaleureux qui encouragent, les cadeaux spontanés, les visites régulières, les lectures communes, les participations aux challenges, les piques-niques...
En de gauche à droite : l'eau, ma soeur, voyager
Au milieu : la mer, mes enfants, mon lac
En bas : lire, London, L'Homme.
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