Un concept de The Broke and bookish
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Un concept de The Broke and bookish
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Un concept de The Broke and bookish
Parce qu'il y a bien mieux qu'un livre de plage... lire à la plage un roman intelligent, confortablement remuant.
Il y en a pour tous les goûts ! Par manque de temps, j'ai cité, très rapidement, les titres qui me passaient par la tête. Le but n'est pas de rédiger un billet exhaustif mais de donner quelques idées.
Dans le désordre... (un clic sur les titres pour lire la suite, certains liens sont soulignés, d'autres pas... pas le temps de me battre contre la magie de l'informatique).
1. Des romans passionnants...
L'étrange disparition d'Esme Lennox
Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates,...
2. Des histoires d'amour...
3. Pour se vider la tête...
Des héroïnes : Mac, Mercy, Stephanie Plum...
4. En voyage, découvrir d'autres mondes...
Moment idéal pour entamer : L'assassin royal de Robin Hobb, Le trône de fer, Le nom du vent...
5. Il fait chaud...
La confrérie de la dague noire, culte à souhait. Penser au fort potentiel érotique de la série Fièvre.
6. Les intemporels
Emma
La maison aux pignons verts,...
7. Pour frissonner...
Indridason, Mankell, Vann, Westlake, Ellory...
8. La saga de l'été
Les chroniques de San Francisco, je n'insisterais jamais assez !
9.Ce n'est pas que pour les enfants !
encore plein d'idées ici...
10. Profiter de lire à voix haute, en famille
Le Yark, Miss Charity, Louis Braille l'enfant de la nuit, L'histoire de Clara, Les quatre filles du Docteur March, Les garennes de Watership Down, encore plein d'idées ici...
Et vous que conseillerez-vous comme lecture de vacances ?
Un concept de The Broke and bookish
Oui, j'ai de nombreux vices dont celui de regarder avec délice nombre de séries américaines. Petit florilège à voir absolument et irrémédiablement en version originale sous-titrée.
1. Homeland (saison 1)

Une claque ! Admirablement bien écrit. Claire Danes et Damian Lewis sur un fil. Si vous ne deviez découvrir qu'une série cette année... Le splendide générique est à la hauteur du tout.
2. Downton Abbey (saison 2)

Cette seconde année est à la hauteur de la première. Les dialogues sont toujours aussi délicieux, l'intrigue haletante et le casting réjouissant. Un régal !
3. Life is too short (saison 1)
Depuis Extras, je ne manque pas un seul Ricky Gervais. Sarcastique, mordant, l'humoriste ose tout sans vulgarité ni facilité. Warwick Davis démontre une grande force dans l'art de se moquer de soi-même. Un must dans une ère gouvernée par le politiquement correct.
4. The Big Bang Theory (saison 5)

Si cette bande de geeks ne passent pas du tout en version française, c'est un régal en vo. Des personnages truculents, des répliques qui font mouche à chaque épisode, le divertissement par excellence. Et pour ceux qui se poseraient la question...
5. Games of Thrones (saison 2)

La qualité de cette série est toujours aussi impressionnante. HBO déploie l'artillerie lourde pour adapter Le trône de fer à l'écran. Davantage de libertés sont prises vis à vis du roman. Je m'y suis moins retrouvée cette seconde année.
6. The Good Wife (saison 3)

La qualité n'est pas en baisse, toujours aussi bien écrit, résolument ancré dans son époque, un casting détonnant. Un seul regret, j'aurais aimé que le personnage d'Alicia Florrick se lâche un peu plus.
7. Desperate Housewifes (saison 8)

Voilà... c'est fini. Une ère s'achève. Les clichés ne nous seront toujours pas épargnés cette année mais rien ne vaut une dose de Bree Van de Kamp après une dure journée. Une fin en demi-teinte qui rappelle que rien n'est éternel et... qu'il était temps d'y mettre un point final.
8. Whitney (saison 1)

Une nouvelle sitcom pleine d'humour et de fraîcheur créée par Withney Cummings. Bon pour le moral !
9. House (saison 8)

The villain is gone. Même si ses répliques valaient davantage le détour que l'intrigue de la série, le plus délicieusement méchant des docteurs me manquera... un peu.
10. New Girl (saison 1)

Si la qualité des épisodes est inégale, il serait dommage de passer à côté du ton rafraîchissant de New Girl. Vous passerez un moment délicieusement décalé. Pour vous donner une idée, le générique...
Et encore ?
Une sacrée baisse de régime pour How I met your mother (saison 7) mais malheureusement insuffisante pour m'empêcher de regarder la, wait for it, 8ème saison. A surveiller également, Scandal (saison 1), intrigue politico-romantique à la Maison Blanche et Episodes (saison 2) dont j'avais apprécié le ton incisif l'année dernière.
EDIT du 02.11.12
Deux séries qui méritent d'entrer dans ce top 10...
Newsroom, la série que quand tu la regardes...
Bomb girls, mini-série à découvrir !
A (re)découvrir
Un concept de The Broke and bookish
1. Une claque
« Mourir
Est un art, comme tout le reste.
Je m'y révèle exceptionnellement douée. »
Sylvia Plath in Les femmes du braconnier
2. Oui, on peut
« Il y a quelques semaines, un ami viennois de quatre-vingts ans, qui avait participé à la résistance en Autriche, me racontait que le jour où Hitler tenait au Heldenplatz son fameux discours, toute la ville déferlait vers cette place, et lui, seul, jeune homme, montait en sens inverse la Mariahieferstrasse, se rendant à une réunion de résistants. Et il me racontait que, seul à remonter le courant de toute une foule, il se disait : « Mais tu ne peux pas avoir raison contre tous. Ce n'est pas possible. Tu ne peux pas être seul à avoir raison. » Et, au fond de lui, une voix lui disait : « Mais oui, tu peux »
Christiane Singer, Du bon usage des crises
3. Whaou
« Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. »
André Gorz, Lettre à D. Histoire d'un amour
4. Culte
« - Cet orgueil, dis miss Lucas, me choque moins chez lui parce que j'y trouve des excuses. On ne peut s'étonner qu'un jeune homme aussi bien physiquement et pourvu de toutes sortes d'avantages tels que le rang et la fortune ait de lui-même une haute opinion. Il a, si je puis dire, un peu le droit d'avoir de l'orgueil.
- Sans doute, fit Élisabeth, et je lui passerais volontiers son orgueil s'il n'avait pas modifié le mien.»
Jane Austen, Orgueil et préjugés
5. Mythique
« Je ne vois pas très bien ce qu'il y a de romantique à faire une demande en mariage.
C'est très romantique d'être amoureux. Mais il n'y a rien de romantique dans une demande en bonne et due forme. Après tout, on peut toujours vous dire oui ! »
Oscar Wilde, L'important d'être constant
6. Tu seras un homme mon fils
« Maintenant grave dans ta mémoire ces quelques préceptes. Refuse l'expression à tes pensées et l'exécution à toute idée irréfléchie. Sois familier, mais nullement vulgaire. Quand tu as adopté et éprouvé un ami, accroche-le à ton âme avec un crampon d'acier ; mais ne durcis pas ta main au contact du premier camarade frais éclos que tu dénicheras. Garde-toi d'entrer dans une querelle ; mais, une fois dedans, comporte-toi de manière que l'adversaire se garde de toi. Prête l'oreille à tous, mais tes paroles au petit nombre. Prends l'opinion de chacun ; mais réserve ton jugement. Que ta mise soit aussi coûteuse que ta bourse te le permet, sans être de fantaisie excentrique ; riche, mais peu voyante ; car le vêtement révèle souvent l'homme ; et en France, les gens de qualité et du premier rang ont, sous ce rapport, le goût le plus exquis et le plus digne. Ne sois ni emprunteur, ni prêteur ; car le prêt fait perdre souvent argent et ami, et l'emprunt émousse l'économie. Avant tout, sois loyal envers toi-même ; et, aussi infailliblement que la nuit suit le jour, tu ne pourras être déloyal envers personne. »
William Shakespeare, Hamlet
7. Sylvia again
« Ce que je redoute le plus, je crois, c'est la mort de l'imagination. Quand le ciel, dehors, se contente d'être rose, et les toits des maisons noirs : cet esprit photographique qui, paradoxalement, dit la vérité, mais la vérité vaine, sur le monde. »
Sylvia Plath, Carnets intimes
8. Épitaphe
« Excusez-moi pour la poussière ».
Sur la tombe de Dorothy Parker, Hymnes à la haine
9. La lectrice lut avec admiration
«- Bonjour Constance, dit le libraire en l'entendant.
- Salut...
- Que deviens-tu ?
Constance traîna des pieds, s'assit par terre face au bureau du libraire, et sourit.
- Ce que je suis, répondit-elle.
Le libraire la regarda avec admiration. »
Regis de Sa Moreira, Le libraire
10. J'en tremble encore
« Je crois que tu es l'être humain qui m'est destiné, Rut. Pas pour te posséder, mais pour que mes pensées te portent à travers tout. Le chagrin aussi. M'en donnes-tu le droit ? »
Herbjorg Wassmo, La septième rencontre
Oui. J'insiste...
Billet ici.
« On peut se demander si c'est la meilleure idée possible. Ce couple de vieux débris, l'une avec plus de problèmes de santé qu'un pays du tiers-monde, l'autre sénile au point de ne pas savoir quel jour on est, partant sillonner les routes du pays.
Ne disons pas de bêtises, bien sûr que c'est pas une bonne idée »
« On passe sa vie à se préoccuper de l'opinion des autres, alors qu'en réalité ils ne pensent pas. Les rares fois où ça leur arrive, je l'admets, c'est souvent en mal, mais on peut au moins de réjouir qu'ils soient capables de penser. »
« On raconte qu’ Ambrose Bierce – dont j’avais adoré les nouvelles, terrifiantes quand j’étais jeune -, à soixante-dix ans passés, avait décidé sur un coup de tête de partir pour le Mexique. « Je me rends bien compte qu’il est possible, voire probable, que je ne revienne pas. » Il a aussi écrit : « Il s’agit de couper l’herbe sous le pied à la vieillesse, à la maladie, et aux chutes dans les escaliers de la cave. » Moi qui connais bien les trois, je ne peux qu’applaudir avec chaleur ce cher Ambrose.
Bref, nous n'avons rien à perdre. J'ai donc décidé d'agir. »
« Je repense à un incident quand Kevin était à la maison, voici quelques années, et qu'il installait le pare-tempête sur la fenêtre de la prote d'entrée. Il s'était coupé le doigt sur un gond. Il n'était pas rouillé, Dieu merci, mais méchamment tranchant. Il était entré dans la cuisine en saignant comme un bœuf. Dès que je m'en étais aperçue, je m'étais ruée pour aller lui chercher un pansement. J'avais badigeonné un peu d'antiseptique sur la blessure et entouré le doigt avec le sparadrap, ajusté juste ce qu'il fallait. Puis j'avais saisi ce doit et, dans même y pendre garde, y avais posé un bisou. « Et maintenant, c'est guéri », avais-je ajouté. Quand j'avais levé la tête, j'avais vu un homme de quarante-quatre ans. Je n'avais pas fait ce geste depuis plusieurs dizaines d'années, et pourtant rien ne m'avait paru plus naturel.
Voilà le genre de pensées qui me coupe le souffle quand elles me viennent à l'esprit. Au moment où je commence à croire que je m'habitue à la situation présente, un truc comme ça vient tout bousiller et me laisse anéantie. »
« Le plus triste dans l'affaire, c'est que nous n'avons pris la route 66 qu'une seule fois au cours de nos déplacements pour Disneyland . John et moi, comme le reste de l'Amérique, avons succombé aux charmes des autoroutes plus rapides, des itinéraires plus directs, des limitations de vitesses moins contraignantes. Nous n'avons plus jamais songé à emprunter la route secondaire. A se demander si quelque chose en nous ne sait pas que notre vie va s'écouler plus vite que nous ne pouvons le concevoir. Alors, nous courons à l'aveuglette comme des poulets sans tête. »
« J'ai l'impression que l'endroit est beaucoup plus vaste qu'il y a vingt ans. On sait que, lorsqu'on retrouve un lieu de son enfance une fois adulte, il apparaît plus petit que dans le souvenir. Mais, si on y revient dans ses années de vieillesse, c'est le contraire. Tout semble immense. »
« Kevin, Charles, Robina, pourquoi as-tu fait une chose pareille ?
- Nous ne savions pas quoi faire d'autre maman. C'est tout.
- Je ne peux pas le voir, mais je devine son visage furieux et buté, celui qu'il arbore quand il me provoque.
- Ma foi, la police ne peut rien contre nous, dis-je gaiement. Nous n'avons enfreint aucune loi. Ton père a un permis de conduire en règle.
Kevin reste silencieux. Les flics ont dû lui dire la même chose. La vieillesse n'est pas un délit. Du moins pas encore. »
« - Je ressemble au poème de Longfellow, Le Naufrage de l'Hesperus, grogné-je.
John se tourne vers moi et dit :
- Je trouve que tu es belle.
Je regarde mon mari. Il ne m'a pas adressé un tel compliment depuis des lustres. Quand je pense combien je les appelais de mes vœux, combien j'étais prête à les croire et à quel point ils m'empêchaient de rentrer sous terre quand je passais devant un miroir.
- Tu me racontes des bobards.
- C'est vrai, mais je trouve quand même que tu es belle.
Maudit bonhomme. Comment ose-t-il m'aimer après tout ce temps ? »
« On est concernés par la disparition de ses parents, des proches, du conjoint, mais rien ne prépare à celle des amis. Feuilleter son carnet d'adresses les remet en mémoire: elle n'est plus là, il n'est plus là, ils ne sont plus là, ni l'un ni l'autre. Des noms, des numéros, des adresses s'effacent. Et, page après page, plus là, plus là, plus là. Ce n'est pas tant la personne elle-même que l'on pleure que sa jeunesse, la fête, les discussions animées, et les verres trop nombreux, les longs week-ends, les épreuves et les victoires partagées, les secrets échangés, les souvenirs que seuls nous deux possédons. Nous pleurons notre belote mensuelle. »
« A présent, nous disposons de tout notre temps. Sauf que je tombe en morceaux et que John se souvient à peine de son nom. Ça ne fait rien. Moi, je m'en souviens. A nous deux, nous formons une personne complète. »
En rédigeant ce top 10, je me suis rendue compte que ma liste comportait de nombreux auteurs... morts. C'est certain, je peux attendre longtemps...
Voici une nouvelle liste, qu'avec des vivants, parce qu'ils le valent bien.
Une des mes auteures préférées.
Parce que, je ne le répéterais jamais assez,
lisez Le chagrin du roi mort.
Après la fantastique trilogie Hunger games,
je suis curieuse de ce qu'elle peut nous réserver.
Et dire que la suite du Dernier elfe n'est toujours pas traduite !!
Je me demande ce qu'elle peut offrir après Loving Frank.
Parce que j'adore son univers.
Comment écrire après Harry Potter ?
Non pas une suite, pourvu qu'elle résiste, mais un tout autre
univers.
C'est toujours, pour moi, un petit caramel doré.
Pour l'esprit frondeur, l'originalité, la fantaisie et la
malice.
Je sais. Il est trop occupé avec la série Le trône de fer.
Le jour où... j'en serais !
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1.
2.
Et vous ?
Je n'ose pas dire combien de temps.
C'est le top 10 de la honte.
1. Si je t'oublie Jerusalem – William Faulkner
2. Tandis que j'agonise - William Faulkner
3. La route – Cormac McCarthy
4. 50 ans de lettres d'amour – Victor Hugo et Juliette Drouet
5. Sans parler du chien – Connie Willis
6. L'ombre du vent – Carlos Ruiz Zafon
7. Enchantement – Orson Scott Card
8. L'enfant bleu – Henry Bauchau
9. Femmes qui courent avec les loups – Clarissa Pinkola Estés
10. La femme de l'allemand – Marie Suzin.
Un jour viendra. Peut-être. Ou pas.
Voilà un top 10 malhonnête.
J'en ai oublié beaucoup et l'ordre est accessoire.
1. Othello
2. Cyrano de Bergerac
Des larmes. Un sentiment de gâchis.
3. Vipère au poing
Folle cochone de Folcoche.
4.
Benoîte Groult sait toujours comment me toucher au plus intime.
5. Les poèmes de Dylan Thomas
Un coup de poing
fulgurant à chaque relecture.
6. Lettres à un jeune poète
Une ode à la
création.
7. Le garçon dans la lune
8. Les femmes du braconnier
9. Le chagrin du roi mort
Parce qu'il
y a tout dans Le chagrin du roi mort. Tout simplement tout.
10. Hunger games
Parce qu'une trilogie m'a rarement autant tenu en
haleine.
Précédemment paru sous les titres : Le trône de fer, Le donjon rouge.
« Lorsqu'on s'amuse au jeu des trônes, il faut vaincre ou périr, il n'y a pas de moyen terme. »
J'ai bien réfléchi avant de me lancer dans la saga du trône de fer. Premièrement, c'est une lecture qui représente 4'000 pages au total. Tout de même.
Ensuite, HBO et tout particulièrement David Benioff, dont le dernier roman m'a infiniment touchée, en ont créé une série réussie et fidèle. Dans ces conditions, il me semblait légitime de me poser certaines questions.
Actuellement dans la lecture du sixième opus, je ne peux que plussoyer mon choix et vous présenter ce top 10 des raisons de commencer la lecture de cette inoubliable saga et sa galaxie de personnages. Merci à Cuné qui m'a inspiré ce billet.
1. Pour George R.R. Martin et Jean Sola
La maîtrise narrative fataliste, la grande exigence de l'écriture, une épopée d'une grande force, une mise en scène au couteau, George R.R. Martin est un maître. La traduction de Jean Sola lui rend hommage. Le français médiéval est tout simplement délicieux.
2. Thyrion
D'aucuns le nomment le nain ou le lutin pour mieux le raccourcir mais ne vous y trompez pas, Thyrion est un personnage complexe à l'humour grinçant. Difficile à cerner, possédant un côté sombre alimenté par son propre père, le lecteur se demande sans cesse vers qui ira sa loyauté. Un personnage truculent, d'autant plus qu'il n'est pas légion.
3. Eddard Stark
La droiture et l'intégrité personnifiée. Interprété dans la série par Boromir himself, le grand Sean Bean, trop largement sous-estimé, le personnage de Ned Stark est l'un des piliers de la saga. Son auteur n'hésitant pas à le malmener au grand dam du lecteur en pleurs. La loyauté n'est en rien salvatrice quand l'hiver vient.
4. Danaerys
Frêle jeune fille lorsque son frère la vend pour retrouver son royaume, femme de foi et de feu quand il s'agit de suivre ses intentions.
5. Arya
La fille de Ned Stark n'aspire ni à coudre, ni à se faire conter fleurette. L'innocence trop vite arrachée, la force d'Arya inspire.
6. Jon Snow
Sa situation de bâtard n'est pas sans rappeler celle de Fitz, L'assassin royal de Robin Hobb, dont je vous recommande chaudement la lecture. Comme tous les protagonistes Jon aura son rôle à jouer mais... lequel?
7. Bran
Petit garçon au centre d'un panier de crabes bien résolus à l'empêcher de s'envoler. Le regard perçant, Bran voit au-delà des frontières.
8. Robb
A l'instar de Bran, Arya et Jon, Eddard et Catelyn ont réussi à élever un fils d'une grande maturité. Etre éduqués à la devise des Stark « Winter is coming », « L'hiver vient » aide peut-être à se sentir prêt lorsque les beaux jours se terminent.
9. Les Lannister
Plus les pages défilent et plus je les déteste. Cersei, la parfaite diablesse. Joffrey, l'insupportable petit roquet. Jaime, le régicide arrogant. Sans oublier le marionnettiste de la macabre troupe, Twin Lannister.
Dernière raison de se plonger dans la saga et pas la moindre :
10. On se sent tout simplement bien dans Le trône de fer.
Malgré la noirceur, les intrigues, le bovarysme qui nous fait souffrir, les viols collectifs, la guerre, le désespoir et le nombre de pages. Oui, on est vraiment total à l'aise dans le Trône de fer. Tant mieux, c'est conçu pour durer encore un moment.
J'ai lu, 785 pages, 2010
La blogosphère est en effervescence, impossible de répertorier tous les liens. Ceux de Cuné, SBM, Fashion... finiront de vous convaincre.
Le top 10 est une idée originale de The Brooke et The Bookish.
Alors qu'une nouvelle saison va démarrer aux États-Unis et en Angleterre,
voici mon top 10 des séries appréciées cette année.
1. Game of Thrones (season 1)
Je suis en pleine lecture de la saga. La série est d'une grande fidélité et le casting époustouflant. David Benioff en est le créateur. Preuve supplémentaire d'une qualité sans précédent.
2. Downtown Abbey (season 1)
Série anglaise addictive au casting réjouissant. Un peu de Jane Austen et d'Elizabeth Gaskell. Des costumes délirants. Manque
plus que Coliiiiiin.
3. Les pilliers de la terre (one season)
Encore une série historique et, elle aussi, tirée d'une célèbre saga. Une fois n'est pas coutume, j'ai davantage été happée par les épisodes que le roman.
4. The Big Bang Theory (season 4)
Autre registre. Des geeks attachants au pouvoir désopilant.
Un épisode et ça repart.
5. The Good Wife (season 2)
J'en avais déjà parlé ici. La saison 2 est à la hauteur de la précédente. J'aurais souhaité que Chris Noth soit
davantage présent mais l'excellent Alan Cumming parvient presque à le faire oublier.
6. United States of Tara (season 3)
Toni Colette est une grande. Une archi grande.
Pour en savoir plus, c'est ici.
7. Episodes (season 1)
Deux auteurs anglais à succès sont promus à Los Angeles pour adapter leur série au
public américain. Pour ne pas gâcher votre plaisir, je n'en dis pas plus. Juste ceci : pari osé et réussi pour Matt Leblanc interprétant son... propre rôle. Mordant et
percutant.
8. Friday Night lights (season 5)
Cinquième et dernière saison pour cette série crée
par Peter Berg. Peut-être faut-il connaître un minimum la culture américaine pour s'immerger dans cette fiction critique des valeurs de l'Amérique profonde. Un acteur sous-utilisé, Kyle Chandler,
dont la dimension tragique apporte un souffle intense au personnage du Coach Taylor.
9. How I Met Your Mother (season 6)
Attention spoilers : cette sixième saison ne vous dévoilera pas qui est la mère des enfants de Ted.
Plusieurs groupes apparaissent sur la toile dont certain intitulé "But wo is the fucking mother ?" vont-ils convaincre les scénaristes à évoluer dans ce sens ? Une petite baisse de régime pour
les cinq amis mais Barney is just LEGENDARY.
10. Glee (season 2)
Le succès est retentissant. A l'instar des acteurs de Fame dans les années 80, l'équipe de
Glee a effectué une tournée de concerts dans tous les États-Unis. Un film en 3D est bientôt sur les écrans. La folie. Si la première partie de cette seconde saison m'a déçue, j'ai par la suite
apprécié l'intensification des personnages. Et une dose de Kurt, ça ne se refuse pas.
Et vous quelles sont les séries qui vous ont marqué cette saison
?
Ma patience a des limites que vous trouveriez, j'en suis certaine, épatantes.
Mais il faut tout de même pas déconner.
1. La triangulation amoureuse
Je le redis, je suis gavée de ces pauvres filles dont le drame est de devoir choisir entre un jeune homme beau, intelligent, sexy, attentionné... et un autre jeune homme beau, intelligent, sexy, attentionné...
2. Les suites
La lectrice compulsive que je suis milite pour le rétablissement de la plus petite forme géographique, cette espèce en voie de disparition, j'ai nommé le point final.
3. Les lectures trop roses...
Elles sont partout ! Depuis la saga Twilight les éditeurs gavent les rayons de lectures pour adolescentes hormonalement perturbées. Le niveau baisse. L'eau de rose, ça fait pas de mal de temps en temps mais ne lire que ça, peut gravement nuire à la santé mentale.
4. Les nouvelles éditions
Réédition sous un nouveau format, une nouvelle couverture ou éditer une suite dont le premier opus a eu du succès dans un format différent... Le tout ayant pour objectif de justifier le prix qui, lui aussi, est nouveau. On nous prendrait pas pour des cons ?
5. En surface, le monde bouge
Dans la littérature jeunesse, Maman est toujours habillée d'un tablier et ne quitte pas sa cuisine. Papa est illustré avec sa mallette. Et ce n'est pas la toute nouvelle tendance des applications iphone et ipad qui va faire la différence. Dans l'apps Les trois petits cochons, Maman dit au revoir à ses enfants en passant l'aspirateur devant Papa lisant le journal devant la télé. Tout simplement affligeant. Pourtant, il s'agit bien d'un éditeur jeunesse qui proposent d'utiliser un support moderne dans le 21ème siècle.
6. Les polars traduits à la hache
Deux explications aux traductions hâtives, malheureuses, maladroites, mauvaises voire carrément abominables :
La plupart des polars sont traduits depuis l'anglo-américain. Si interpréter, c'est déjà trahir, je vous laisse imaginez les dégâts... Et passé un certain nombre de ventes en Suède, le Gouvernement finance lui-même la traduction à l'étranger.
Étant donné le succès du genre, les éditeurs ne pourraient-ils pas consentir à offrir à leurs lecteurs une traduction digne de leurs auteurs ?
7. La BD et ses femmes dans le placard
La bande-dessinée à subit d'importants renversements. Les nouveautés affluent à un rythme impossible à suivre. Le roman graphique a fait une percée spectaculaire. Pourtant... ce sont bel et bien toujours les mêmes albums qui bénéficient d'importantes vitrines. Oh ! Des femmes, on en voit... vous savez, les blondes à la poitrine surréaliste...
Les auteures et les dessinatrices restent sous-exploitées !
8. Les bandeaux publicitaires
Le fameux bandeau rouge, s'il m'attire l'œil (ben oui c'est fait pour), je le boycotte maintenant systématiquement. Trop de rouge, d'arguments publicitaires, de prix... Trop de trop.
9. La disparition des notes de fin de page
Allez savoir pourquoi, elles sont de plus en plus souvent reléguées à la fin. Lire De prufundis d'Oscar Wilde est déjà intense mais si en plus vous devez vous rendre à quatre reprises par page au minimum à la fin pour obtenir votre explication, la lecture devient carrément galère.
10. Les cliffhangers « je ne sais pas comment terminer mon bouquin » ou pire « il faut bien que vous achetiez la suite »
Charles, ton père n'est pas ton père. Bryan est en réalité ton frère. Je suis un vampire loup garou végétarien. On a déjà les séries télévisées pour nous prendre la tête, ce n'est pas la peine d'en rajouter.
Et vous, quelles sont vos insupportables tendances ?
Comme tous les TOPS 10, il est impossible, à mon sens, d'établir une véritable sélection. Une fois les incontournables écartés, il est plus simple de proposer une liste que j'espère un peu différente...
1. Pour aborder la liberté de penser
2. Parce que rien n'est jamais définitivement acquis
3. Philosophie de la vie
4. Pour les grandes sagas
5. Pour aborder le racisme
6. Pour parler de l'oppression
mais aussi de l'adaptation d'une oeuvre au cinéma
7. Pour la résilience

8. Pour... la première fois
9. Parce que tous les 3 jours,
une femme meurt sous les coups de son compagnon
En chemin elle rencontre...
BD, Collectif, billet à venir
10. Pour l'homosexualité
Une liste au féminin parce que rebelle et femme vont souvent ensemble.
1. Benoîte Groult
Pour son
oeuvre. Pour la femme. Pour l'auteure.
2. Katniss
Une Héroïne au H MAJUSCULE.
4. Zola Jackson
Oui, j'insiste, lisez Zola Jackson.
5. Tante Mame
Une femme comme ça, j'en veux encore !
Une femme à découvrir d'urgence.
7. Corrag
Une résistante.
8. Esme Lennox
Une femme presque libre.
9. Mary Wesley
Une retraitée pas comme les autres...
> La pelouse de camomille,Les raisons du coeur
10. Viola
Parce
qu'elle n'a rien à envier à Katniss.
Certaines raisons sont plus vraies que d'autres...
1. J'aime lire d'amour.
2. Je n'ai rien d'autre à faire de ma vie.
3. Quand j'aime... j'aime partager.
4. Je suis sérieusement atteinte mentalement.
5. J'aime découvrir.
6. J'aime faire découvrir.
7. Telle une droguée, j'aime respirer l'odeur des livres neufs.
8. Telle une blog'alcoholic, j'ai besoin de ma dose bloguesque littéraire hebdomadaire.
9. Lire et bloguer sont devenus une respiration incontournable et... indispensable.
10. Ce blog a influencé ma vie... j'ai démissionné pour travailler avec, pour et autour des livres.
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